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    Tentative d’assassinat: Sareraka placé en garde à vue

    Tentative d’assassinat: Sareraka placé en garde à vue

    Les auditions se succèdent dans l’affaire de la tentative d’assassinat déjouée visant le président de la République. A ce jour, les enquêteurs ont entendu une quinzaine de personnes, dont 12 arrêtées en 24 heures. Parmi elles, Yvon Randriazanakolona, plus connu sous le nom de Sareraka. Ce chargé de mission à la Présidence a été interpellé à son domicile à Ambohipo, hier matin, puis emmené à Ivato pour être auditionné. 

    Selon les informations officielles, une des personnes interpellées dans cette affaire a cité le nom de Sareraka. En tout cas, son arrestation a défrayé la chronique hier, d’autant que Sareraka est le chargé de mission à la Présidence.
    Aucune information ne filtre à propos de son audition, mais selon d’autres sources, après sa détention à Ivato, cet artiste reconverti dans la politique a été transféré à la brigade criminelle Anosy où son audition s’est poursuivie. Quelques heures après, il a été de nouveau conduit à Ivato.

    11 gendarmes « impliquées »
    A part Sareraka, des membres de forces de l’ordre figurent également parmi les personnes arrêtées. Le Secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie nationale (Seg), le général Richard Ravalomanana, a fait part hier d’une autorisation de poursuite judiciaire contre 11 éléments de la gendarmerie, à savoir, des officiers généraux en fonction et des officiers retraités, ainsi que des éléments du Groupe de sécurité et d’interventions spéciales (GSIS).
    Prudent, le Seg rappelle toutefois que l’enquête est encore en cours. «Rien ne permet pour le moment de confirmer leur culpabilité ou non. Les enquêtes policières et judiciaires le diront», a-t-il précisé. Selon ses explications, des éléments d’enquête ont toutefois abouti à la suspicion de certaines personnes déjà auditionnées.
    Les échanges de mails, les relevés téléphoniques ou encore les groupes de discussion par télégramme entre les personnes interpellées et auditionnées sont des documents compromettants en possession des enquêteurs.
    De son côté, l’ambassade de France à Madagascar, à travers son premier con­seiller Fréderic Joureau, a une fois encore réitéré la non-ingérence de son pays dans l’enquête en cours, malgré la présence de ci­toyens français dans la liste des suspects.

    Rakoto

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