Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
    Préc Suiv

    Projet d’assassinat; Christian Ntsay: « Laissons la justice faire son travail »

    Projet d’assassinat; Christian Ntsay: « Laissons la justice faire son travail »

    Le chef du gouvernement a profité de son intervention sur la chaîne nationale hier, pour s’exprimer sur la tentative d’assassinat du chef de l’Etat. Toute en condamnant cet acte, il dit s’en remettre à la justice quant à la suite de l’affaire.

    L’enquête poursuit son cours. Le Premier mi­nistre, Christian Ntsay, mise sur la justice en attendant la suite de l’affaire de tentative d’assassinat des responsables politiques, y compris le président de la République, Andry Rajoelina. «L’Etat suit de près cette affaire», a-t-il indiqué, hier, tout en soutenant que l’Exécutif fait entièrement confiance aux enquêteurs et à la justice pour déterminer le rôle de chacun.
    «Laissons la justice faire son travail et apporter ses preuves et les informations que la population doit connaître», ajoute le chef du gouvernement.
    Ces derniers jours, plusieurs informations ont circulé sur les réseaux concernant la responsabilité de tel ou tel individu. A ce propos, il semblerait que le directeur général d’une compagnie pétrolière et des hauts gradés, entre autres, ont été auditionnés.
    Ce haut responsable d’une compagnie pétrolière serait d’ailleurs en contact avec l’un des suspects depuis le début de l’affaire. Selon le conseiller spécial du chef de l’Etat, Patrick Rajoelina, des individus im­pliqués dans cette affaire ont contacté des compagnies pétrolières opérant à Mada­gascar pour demander 5 mil­lions d’euros. «Nous avons des preuves, des échanges de mails et des documents qui en attestent», avait-il soutenu.

    Auditions en cascade
    Comme l’a souligné le Premier ministre, Christian Ntsay, un tel projet d’assassinat nécessite des ressources humaines et financières. « L’enquête confirmera l’implication ou non des suspects », a-t-il seulement indiqué, tout en précisant que «Ce n’est pas du cinéma, car il s’agit d’une question de vie».
    Depuis la révélation de cette affaire par la procureure générale de la Cour d’Appel, Berthine Razafiarivony, la brigade criminelle et la direction de la surveillance du territoire ont auditionné plusieurs autres personnes à part les deux premiers suspects arrêtés et présumés cerveaux. Parmi elles figurent des hauts gradés ainsi que des proches des têtes pesantes dans cette affaire.

    J.P

    Assistance consulaire pour les étrangères impliquées

    A l’annonce de cette affaire, la procureure générale avait signalé que « Plusieurs ressortissants étrangers et malagasy ont été interpellés le mardi 20 juillet » dans le cadre de l’enquête pour atteinte à la sûreté de l’Etat. A en croire les informations qui circulent sur la toile, un Français et des binationaux seraient impliqués.
    Selon les informations publiées par le site d’information « Orange Madagascar », le ministère français des Affaires étrangères aurait déclaré avoir été informé de l’arrestation de ses ressortissants dans cette affaire et qu’ils « pouvaient obtenir une aide consulaire s’ils en faisaient une demande ». L’assistance consulaire concerne, entre autres, l’autorisation de rendre visite aux suspects pour s’assurer de leurs conditions de détention et du respect des lois locales.

    Les commentaires sont fermées.