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    A mi-mandat: le régime en quête d’un nouveau souffle

    A mi-mandat: le régime en quête d’un nouveau souffle

    Le chef de l’Etat, Andry Rajoelina, entame la seconde moitié de son quinquennat, marqué par la pandémie de Covid-19. Un nouveau souffle est toutefois attendu.

    Virage décisif. Après deux ans et demi à la tête du pays, le régime devra désormais trouver de nouvelles ressources pour entamer la seconde moitié mandat du président de la Républi­que. Et pour cause, les deux ans à venir devront permettre de mettre en œuv­re les engagements du chef de l’Etat qui n’ont pas encore été réalisés depuis le début de son quinquennat. En un mot, l’équipe gouvernementale doit accélérer la cadence des travaux de concrétisation des projets présidentiels et de viser, à terme, l’émergence prônée par le numéro un de l’Exécutif.
    Dans ce contexte, certains analystes estiment qu’il est nécessaire de changer le gouvernement, afin de donner un nouvel élan à l’Exécutif. D’autres, comme l’élu du Ve arrondissement, vont d’ail­leurs jusqu’à citer des noms de ministres qui doivent être remerciés. Toujours est-il que lors de son émission hebdomadaire, la porte-parole du gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, a déjà souligné qu’il appartient au chef de l’Etat de statuer sur cette question.
    En tout cas, le régime est attendu au tournant, d’autant que le locataire d’Iavoloha avait visé très haut lors de la campagne électorale, notamment dans la lutte contre la corruption, la mise en place de la décentralisation effective, l’industrialisation, les mesures d’urgence pour les plus vulnérables ou encore la lutte contre l’insécurité.

    Infrastructures
    Sur ce, lors d’une émission organisée récemment par la Friedrich-Ebert-Stif­tung (Fes), l’élu de Miari­narivo, Fetra Rakotondrasoa, a tenu à défendre les acquis du régime en précisant que certaines choses ne peuvent être réalisées en si peu de temps. C’est le cas notamment de la lutte contre la corruption au sein de l’administration.
    « Andry Rajoelina a apporté des changements et il y a eu des améliorations, des sanctions, mais on ne peut pas changer cette culture, cette mentalité en deux ans », avait-il alors soutenu.
    Comme l’avait déjà souligné le chef de l’Etat au début de l’année, parmi les réalisations figurent notamment la construction des hôpitaux manara-penitra, les bases opérationnelles avancées, les nouveaux bureaux administratifs dans les régions, les centres de santé de base, les établissements scolaires, la réhabilitation des routes nationales ou encore la valorisation des jeunes par le biais du projet « Fiharina ».
    Pour autant, plusieurs chantiers sont encore en attente, dont la réalisation du projet de villes nouvelles, la réhabilitation des infrastructures telles que la RN6A, RN9 et la RN12A. Plus importants encore, les défis sur le plan social, principalement depuis la pandémie de Covid-19. Plusieurs secteurs socioéconomiques subissent en effet les conséquences de la crise sanitaire, à l’image du secteur du tourisme dont la plupart des acteurs attendent des appuis de la part de l’Exécutif, plus précisément des départements concernés.

    Rakoto

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