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Conseil du fampihavanana malagasy: quatorze demandes d’amnistie et de réparation, acceptées

Conseil du fampihavanana malagasy: quatorze demandes d’amnistie et de réparation, acceptées

L’Assemblée générale (AG) des membres du Conseil du fampihavanana malagasy (CFM) a pris fin officiellement hier. Des décisions se rapportant notamment aux demandes de réparation de carrière des fonctionnaires et militaires impliqués dans les crises politiques, ainsi qu’aux demandes d’amnistie ont été prises à l’issue de cette AG.

Sur les 21 demandes reçues par cette institution depuis janvier, 14 ont été acceptées selon le vice-président du CFM pour la province de Toa­masina, le général Jean-Jacques Raso­londraibe. Sept autres ont été refusées. Aucune information concernant l’identité des bénéficiaires de ces demandes ne filtre pour l’heure.
«Nous allons encore no­tifier les personnes concernées par ces demandes d’amnistie et de réparation de carrière afin de leur annoncer les résultats. Tant que nous n’obtenons pas encore les réponses à ces notifications, nous ne pouvons pas encore révéler leur identité», a expliqué le général Jean-Jacques Rasolondraibe.
A entendre les explications de ce vice-président du CFM, l’amnistie entre en vigueur dès la réception de la notification de la décision. Ce n’est pas le cas de la réparation de carrière dont la décision finale revient au ministère de tutelle. C’est le cas, entre autres, des militaires ou fonctionnaires qui, en raison de la crise politique, n’ont pas bénéficié d’avancement. A noter que depuis son entrée en fonction en 2017, le CFM a déjà amnistiée 31 personnes sur les 62 demandes qu’il a reçues en trois ans. Conformément à la loi l’instituant, cette institution ne peut plus recevoir de nouvelles demandes après ses trois ans d’existence. Les demandes qu’elle traite actuellement ont été donc reçues durant cette période.

Mission
Force est toutefois de constater que depuis 2017, les membres du CFM n’ont pas totalement réussi à remplir leur mission. En effet, le pays connaît encore des moments de troubles tant institutionnels que politiques comme c’était le cas en 2018. Pour­tant, l’une des principales missions du CFM prévues par l’alinéa 2 de l’article 4 de la loi sur la réconciliation nationale est de «Contribuer à l’instauration d’une atmosphère politique sereine pour garantir la non-répétition des situations conflictuelles pouvant porter atteinte à l’unité nationale, d’un environnement favorable au respect de la Constitution, de l’Etat de droit…».

Tsilaviny Randriamanga

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