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Lalatiana Andriatongarivo – Remaniement: « C’est au président d’en décider »

Lalatiana Andriatongarivo – Remaniement: « C’est au président d’en décider »

Durant l’émission « Tsy ho tompon-trano mihono » hier, la porte-parole du gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, s’est exprimée sur plusieurs sujets d’actualité, notamment l’éventualité d’un changement de gouvernement.

Evoqué avec insistance ces derniers temps, la possibilité d’un changement de gouvernement ou remaniement éventuel étaient parmi les sujets auxquels la ministre de la Com­mu­ni­cation et de la culture, Lalatiana Andriaton­ga­rivo, a été invité à s’exprimer sur la chaine nationale. Dans ses explications, la porte-parole du gouvernement n’a pas réfuté l’existence d’une évaluation des membres du gouvernement, tout en rappelant qu’il appartient au chef de l’Etat de statuer sur le sujet.
« Il est vrai qu’une évaluation des ministres a été faite (…), mais il appartient au président de la République de prendre une décision au mo­ment qu’il jugera opportun », a-t-elle soutenu.
Elle a expliqué par ail­leurs que compte tenu du contrat soumis à l’équipe du gouvernement, il est légitime d’évaluer les réalisations de tout un chacun. Elle a également rappelé que le gouvernement fait face actuellement à divers défis, à l’instar de la situation dans le Sud. Et si tel ou tel ministre ne pourrait pas atteindre l’objectif fixé par le chef de l’Etat, il y aura sûrement des changements.
« Le président y pense sûrement », a-t-elle ajouté. La porte-parole du gouvernement estime, du reste, que la confiance continue de régner entre le président et le Premier ministre actuel.

Concrétisation des « velirano »
Prévue en janvier, selon le calendrier établi par le chef de l’Etat, lors de la mise en place de l’actuel gouvernement, l’évaluation des ministres a fait l’objet de diverses interprétations dans le microcosme politique et la presse.
Depuis fin juin, le sujet a défrayé la chronique et est à l’origine d’une multitude de « bruits de couloir ». Contacté par téléphone, une source auprès de la Présidence avait indiqué, en début de mois, que « C’est juste une question de temps ». Elle avait alors soutenu que plusieurs membres de l’Exécutif n’arrivent plus à suivre le rythme imposé par le chef de l’Etat, Andry Rajoelina, dans la concrétisation de ses engagements. A cela s’ajoutent le fait que certains ne font plus l’unanimité au sein de leur propre département et que d’autres ne participent même plus au conseil des ministres « pour des raisons de santé ».
Depuis le dernier face-à-face entre les élus de Tsimbazaza et l’équipe gouvernemental, les députés, notamment les pro-régimes, mettent la pression. Et pour cause, certains ministres sont dans la ligne de mire des élus. Le clash entre le ministre de la Justice et le député du Ve arrondissement, Naivo Raholdina, avait par exemple émaillé la rencontre au point que l’élu misait, pendant un moment, sur une collecte de signatures en vue d’une motion de censure partielle avant de moduler son langage.

J.P

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