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En ordre dispersé

En ordre dispersé

L’incident dans la Drôme, durant lequel un homme gifle le président français Emmanuel Macron, fait couler beaucoup d’encre dans le monde, depuis hier.
La situation qui n’a nullement rien d’anodine, attise l’envie des légers d’esprit, habitués à se faire remarquer dans des contextes ambigus, faute de popularité. Reste à savoir si le jeu en vaut la chandelle, vu l’énormité des risques encourus gratuitement pour un tel crime de lèse-majesté, jugé, à tort ou à raison, d’entorse à la démocratie et indigne du millénaire naissant. La multiplication des publications retransmettant la scène sur les toiles vaut ce qu’elle vaut par ailleurs.
Des analystes ont déjà prédit depuis hier des intentions d’incitation inconsciente au plagiat par des lâches nostalgiques qui souhaitent en coulisse réitérer l’action dans leurs pays respectifs pour se venger de quelques adversaires devenus ennemis jurés. L’action en soi présente plusieurs aspects, car elle peut découler d’une intention criminelle d’un dérangé mental de l’ordre du syndrome de Ravaillac ou d’un pur acte terroriste dans le sens strict du mot. La suite de l’évènement nous éclairera sur la question, mais quoi qu’il en soit, son auteur a bafoué la démocratie en ne mettant pas un point d’honneur au choix de la majorité. Dénigrer un élu équivaut d’ailleurs à rabaisser ceux qui l’ont élu par la même occasion.
La leçon est prise alors au détriment de l’auteur de cet acte condamnable et contraire à la bravoure puisqu’il a foulé au pied le prestige national de son pays en pratiquant un simulacre de démocratie en ordre dispersé.

Manou

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