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Chronique: Face à l’ennemi invisible

Le salut dans l’application d’une discipline de guerre

Le virus covid 19 tue, pas toutes les personnes qu’il atteint heureusement, mais le taux de mortalité qu’il provoque oblige à classer la maladie qu’il inocule dans la catégorie des épidémies très dangereuses, 2,3 personnes sur 100 qui sont infectées décèdent. Actuellement ni les vaccins pour s’en protéger ni les médicaments pour en guérir ne sont au point, la seule solution consiste à adopter les précautions pour diminuer les risques, à cet effet rien d’autre que contenir la vitesse et l’espace de propagation du virus. Le covid 19 ne se déplace pas seul dans l’air comme s’il volait, mais il se transmet de mille et une manières, ce qui en fait un ennemi encore plus pervers. Comme il se transmet par contact, les postillons et les rejets lors des éternuements et des toux sont des vecteurs de premier ordre. Moins évident semble le rôle de la main et pourtant la main est l’un des transmetteurs le plus agissant donc le plus dangereux pour le transmettre. Une main infectée tourne une poignée porte, la main d’une autre personne vient à son tour toucher le mee objet, puis s’en va appuyer la minuterie, dans la succession d’autres gestes par d’autres mains prennent le relais et viennent ainsi à élargir l’espace et multiplier la vitesse d’essaimage du virus. Le lavage énergique des mains avec du savon de manière systématique constitue une méthode pour se protéger mais le confinement (l’enfermement à demeurer chez soi) reste la formule la mieux appropriée pour contenir la propagation et pour espérer une chute du nombre des infections.

Après quelques sévères rappels à l’ordre, suite à des constats qui ont conduit les dirigeants à qualifier de championne de l’indiscipline leur population respective, bon gré mal gré sous la férule des forces de l’ordre tout le monde a fini par se plier à respecter les règles.

Le confinement pose problème dans le pays. Comment pouvoir confiner chez elles 15 à 30 jours durant des personnes logées à l’étroit et en des lieux sans condition d’hygiène ? Faut-il s’en remettre à la grâce du sort, avec la conviction que les plus défavorisés à force de vivre sans hygiène ont développé un système immunitaire qui les rend plus résistants, ce qui ne résout pas le problème pour toute la population, ceux qui ont un cadre de vie approchant les normes d’hygiène doivent-ils supporter à être exposés parce que les plus démunis sont pour une fois bien protégés par le mal qu’est leur situation.

Léo Raz

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