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Liberté d’expression : le ministère de la Communication répond à RSF

Liberté d’expression : le ministère de la Communication répond à RSF

« Biaisée ». C’est ainsi que le ministère de la Communication et de la culture qualifié la récente déclaration de l’ONG Reporters sans frontière (RSF) sur la situation de la liberté de presse à Madagascar. Cette ONG, rappelons-le, a indiqué que les journalistes ne peuvent pas exercer leur métier. Ainsi, à travers un communiqué signé par le directeur général de la Communication, Reyna Rabiaza, le ministère a apporté, samedi, des précisions contredisant la version du RSF, notamment à propos de la décision interministérielle suspendant les émissions politiques.

Le ministère a indiqué que cette décision n’avait rien d’illégal compte tenu de la situation d’exception dans laquelle se trouve le pays. En effet, cette disposition est conforme à la Constitution, mais aussi au Code de la communication médiatisée adopté en 2020 par le Parlement. Ce code stipule dans son article 51 nouveau bis « qu’à titre préventif, la suspension provisoire d’un ou plusieurs programmes, en partie ou en totalité d’une rubrique de publication, pourrait être prononcée pour une durée n’excédant pas trois(3) mois ».

Suspension d’émissions
Le ministère précise dans son communiqué que « La liberté d’expression est encore bel et bien effective à Mada­gas­car ». Il souligne que seules les émissions pouvant véhiculer des messages haineux ou séditieux ont été suspendues durant la période de l’état d’urgence, mais qui auraient déjà pu reprendre après la récente décision annulant la décision de suspension. Le ministère aurait déjà envoyé au RSF des explications par rapport à cette suspension et à la nouvelle décision, selon toujours le communiqué.
Le ministère déplore cependant la réaction de cette ONG qui aurait affirmé que les mé­dias s’étant entretenus avec le ministère ont dû signer une lettre d’engagement pour pouvoir reprendre les émissions concernées. Or, selon les explications de ce département, ce sont ces médias qui ont pris l’initiative de rencontrer les responsables du ministère et de signer cet engagement le 25 avril. Le ministère de la Commu­nication n’aurait donc fait que suivre la demande de ces médias.

Rakoto

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