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Etat d’urgence sanitaire: l’Emmo-nat apporte des précisions

Etat d’urgence sanitaire: l’Emmo-nat apporte des précisions

Plus de 48h après l’entrée en vigueur de l’Etat d’urgence sanitaire, le respect des mesures restrictives liées à la circulation laisse à désirer. L’Etat major mixte opérationnel national (Emmo-nat) a dû apporter plus de précisions, notamment à propos de l’emplacement des barrages sanitaires sur les routes nationales.

«Seuls les véhicules transportant des mar­­chandises sont au­torisés à passer ces barrages, à condition de ne pas dépasser la limite de trois passagers, à savoir, le chauffeur, l’aide-chauffeur ainsi que le propriétaire des marchandises», a-t-il précisé au Toby Ratsi­mandrava, hier.

Pour la région Anala­manga, ces barrages ont été déplacés dans les zones limitrophes, Tsinjovy sur la RN 7 et Ramala sur la RN 4, par exemple. Avant-hier, de nombreux passagers non loin des frontières de la capitale n’ont pas été autorisés à passer. Toute circulation de personnes au-delà de ces barrages est donc interdite, selon le commandant de la Gendarmerie nationale et non moins chef de l’Emmo-nat, le général Njatoarisoa Andrianjanaka.

Passage interdit

Outre la circulation, le passage des véhicules en provenance des autres ré­gions ou localités en quarantaine est également sus­pendu, d’après toujours les précisions. Par contre, cette interdiction ne concerne pas certaines entreprises fournissant des services essentiels, comme la presse, la Jirama ou les entités médicales. Elles doivent néanmoins présenter des pièces d’identité pour pouvoir passer ces barrages sanitaires, a poursuivi le général Njatoarisoa Andrianjanaka.
Quant aux convois funéraires, ils doivent fournir des pièces justifiant la cause du décès. Pour dire qu’aucun véhicule transportant une dépouille ne peut passer les barrages sanitaires tant qu’il ne présente pas de justificatifs médicaux prouvant qu’il ne s’agit pas d’un décès lié au Covid-19. L’Emmo-nat a souligné que des mesures seront prises au cas où des individus tenteraient encore d’enfreindre ces interdits

Notons que ces dispositions s’appliquent pendant 15 jours dans les régions Ana­la­manga, Atsinanana et Sava. La région Boeny et la Pré­fec­ture de Nosy Be ont par contre déjà appliqué ces mesures depuis plus de 15 jours et cela va se poursuivre durant la prochaine quinzaine.

Tsilaviny Randriamanga

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