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Lutte contre le Covid-19: l’Etat en quête d’un vaccin sûr et efficace

Lutte contre le Covid-19: l’Etat en quête d’un vaccin sûr et efficace

Face au regain de l’épidémie de Covid-19, le président Andry Rajoelina a consulté les membres de l’Académie nationale de médecine de Madagascar (Anamem). Ils se sont mis d’accord sur plusieurs points, notamment la nécessité de trouver un vaccin efficace contre le variant du sud-africain.

Comme prévu, Andry Rajoelina s’est entretenu avec les membres de l’Anamem, hier au Palais d’Iavoloha. A l’ordre du jour, trouver des solutions pour lutter contre le Covid-19 et sur­tout le variant sud-africain qui circule à Madagascar, actuel­lement. Après deux tours d’horloge, les deux parties ont accordé leurs violons sur le lancement d’une étude pour la recherche de vaccins plus efficaces contre le va­riant sud-africaine.

A entendre le président de la République, 80 à 90% des vaccins découverts à ce jour ne sont pas efficaces contre cette nouvelle souche du virus.

Une commission scientifique regroupant les équipes du ministère de la Santé publique, de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, va élaborer le protocole à suivre, en conformité avec la proposition de l’Anamem adressée au chef de l’Etat, notamment l’identification des variants du Covid-19 dans le pays. Ce processus pourrait être accéléré par l’installation des deux séquenceurs ADN déjà prévue au CHU JRA (An­ta­na­narivo) et au CHU Tam­bohobe (Fianarantsoa). Cela permettra de tester au moins 10% des Malagasy afin d’élaborer rapidement une cartographie nationale détaillée des variants existants dans le pays.

Vaccin non obligatoire

Toutefois, l’Anamem et l’Etat ont convenu qu’après identification du vaccin adapté au variant sud-africain, la vaccination doit se faire avec le consentement de chaque citoyen. En d’autres termes, chacun aura le choix de se faire vacciner ou pas. Il a été également précisé que ce choix ne signifie pas pour autant que Madagascar abandonne les autres protocoles de traitement qui ont déjà fait ses preuves, dont l’utilisation du CVO Plus comme il a été le cas pendant la première vague de l’épidémie en 2020.

Les membres de l’Anamem ont d’ailleurs souligné que l’utilisation des remèdes à base de plante médicinale comme le CVO n’est pas contraire au mode de traitement scientifique.

Tsilaviny Randriamanga

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