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Afrobasket Men 2021 – Eliminatoires; Tojo Hery Rasamoelina : « Cela a été une très bonne expérience»

Afrobasket Men 2021 – Eliminatoires; Tojo Hery Rasamoelina : « Cela a été une très bonne expérience»

Le coach national Tojo Hery Rasamoelina a fait une autopsie du fiasco de son équipe à Monastir (Tunisie), lors de la deuxième fenêtre des éliminatoires de l’Afrobasket Men 2021 où les Ankoay ont payé leur manque d’expérience. Une défaite qui s’explique par le manque d’expériences internationales et qui servira de bon enseignement pour l’avenir. 

*Que ressentez-vous après cette série de six défaites, depuis la première fenêtre des éliminatoires à Kigali ?
-Tojo Hery Rasamoe­lina : Forcément, on ressent de la déception, mais nous avons tiré des leçons de ces défaites. C’est l’important. Le miracle n’a pas eu lieu à Monastir, renverser une situation compromise et décrocher au moins deux succès. C’était une campagne pleine d’enseignements. Cela a été une bonne expérience pour l’avenir.

-Comment analysez-vous le parcours d’Ankoay ?
-Nous avons affronté des équipes bien préparées et qui ont déjà des expériences internationales pour ne citer que la Tunisie, championne d’Afrique en titre. Contraire­ment à nous qui avons clairement manqué d’expérience. Je crois que nous avons le niveau, mais il nous manque quelques détails nécessaires pour ce genre de compétition de haut niveau. Il faut également les moyens.
Avec une taille moyenne de 1m 87, nous avons également souffert de notre petite taille contrairement aux géants africains avec une taille moyenne de 1m 96. C’est déjà un atout pour les adversaires.

Les expatriés ont-ils ré­pondu aux besoins ?
-Oui. Certes les joueurs locaux et expatriés n’ont pas les mêmes niveaux mais je pense que les fusionner pourrait améliorer la pres­tation de l’équipe nationale.
Je profite de l’occasion pour remercier les joueurs qui ont donné les meilleurs d’eux-mêmes et qui sont restés soudés tout au long de la compétition.

-Comment voyez-vous l’avenir de l’équipe nationale ?
-Atteindre le haut ni­veau demande du temps. Nous devons participer régulièrement à des compétitions ma­jeures. Pour rappel, la dernière apparition de l’équipe malagasy à l’Afrobasket re­monte à 2011 quand nous avons organisé cette échéance africaine. Cette participation a donc servi de référence pour la Grande île. Le chantier est encore immense.

Propos recueillis par Soafara Pharlin

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