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Mampianina Randria : « De la littérature au scénario, tout un travail d’écriture »

Mampianina Randria : « De la littérature au scénario, tout un travail d’écriture »

Membre de l’association Opération Bokiko qui soutient les jeunes auteurs, Mampianina Randria commence à jouir d’une certaine notoriété dans le monde de la littérature malagasy. Ayant déjà sortis quelques textes et gagné quelques concours, elle est devenue une scénariste de renom. Interview… 

* Les Nouvelles : Etant à la fois écrivaine, scénariste et journaliste, existe-t-il une différence entre ces trois disciplines ?
– Mampianina Randria : Oui, il y a une énorme différence entre ces trois volets, mais je ne pourrais pas tous les rénumérer. Par contre, les particularités résident surtout dans la manière de décrire l’émotion ou le sentiment d’une personne. Dans la littérature, on joue avec les mots. En se concentrant sur les émotions, l’écrivain peut s’attarder sur l’état d’une personne. Tandis que dans le scénario, on décrit l’émotion à travers l’image. C’est le réalisateur qui s’y colle à travers chaque plan. Enfin, en tant que journalistes, nous relatons les faits et les émotions sans exagération.
* Dans le domaine de la littérature, quel a été donc votre déclic ?
– Je suis passionnée de littérature depuis mon enfance. J’ai commencé à écrire à l’âge de 8 ans. L’un de mes livres s’intitule «Les aven­tures de Tatà» qui parle surtout de l’histoire d’un petit garçon et de son taureau. Et petit à petit, je me suis
professionnalisée dans le domaine de l’écriture. En 2016, j’ai participé à un atelier durant lequel j’ai écrit une nouvelle intitulée «Eter­nellement elle». Ensuite, j’ai participé à quelques con­cours littéraires, notamment celui du Sommet de la Fran­cophonie auquel j’ai reçu le deuxième prix avec mon texte «Exilé dans la brousse» qui a été publié dans le recueil «Terre de rencontre». Ensuite, «Le détonateur», une nouvelle sélectionnée dans un recueil africain intitulé «Ce jour-là», de l’Edi­tion Pangolin.

* Y a-t-il eu un lien entre le fait d’être écrivain et scénariste ?
– Oui. En fait, Mada­gascar manque sérieusement de scénaristes. Conscients de cette situation, de jeunes réalisateurs ont travaillé avec de jeunes auteurs du­rant un atelier pour s’initier au scénario. Nous avons travaillé sur une série qui n’est pas encore réalisée. Par ailleurs, j’ai collaboré pour plusieurs épisodes de la série novegasy «Lova» qui est diffusée sur Canal +. Et enfin, je concocte actuellement une autre série.

Holy Danielle

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