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Mise en accusation devant la HCJ: un deuxième report

Mise en accusation devant la HCJ: un deuxième report

La commission spéciale pour la mise en accusation des anciens dirigeants devant la Haute cour de justice (HCJ) a de nouveau reporté la séance de présentation de rapport, hier à Tsimbazaza. La délibération n’a pas eu lieu. 

L’ambiance a été similaire à la précédente séance de présentation du rapport, le 17 novembre au CCI Ivato. La session a commencé avec 1h 30 du retard et une cinquantaine de députés seulement ont fait acte de présence. A les croire, les élus de la Chambre basse ne sont pas très emballés à délibérer sur les 4 dossiers d’anciens ministres qui devraient être bouclés d’ici la fin de la session ordinaire, sur les 9 à présenter.
Comble de la situation, l’un des accusés a pourtant été parmi les premiers arrivés sur les lieux, à savoir, l’ancien vice premier ministre, Julien Reboza. Mais vu que les élus ne semblent pas être au rendez-vous, il a quitté les lieux et son avocat l’a représenté tout au long de la séance. A noter que 4 anciens ministres sont concernés dans les 4 dossiers qui datent de 2014.

Le rapporteur n’a pas répondu présent
Alors que la présidente de l’Assemblée nationale, Chris­tine Razanamahasoa, a de­mandé au rapporteur de la commission spéciale de lire le rapport, ce dernier ne s’est pas présenté alors que tout le monde l’a attendu. Décon­certée par la situation, elle s’est retirée pour revenir quel­ques minutes plus tard. A ce moment-là, le président de la Commission, le député Honoré Tsabotokay avait pris la parole en guise d’ouverture de la séance.
«Suite à notre réunion, nous avons l’obligation d’annoncer que les travaux d’enquêtes ne sont pas achevés. Nous demandons alors un autre report de la session pour pouvoir finaliser les détails», a-t-il annoncé. Sur le coup, les députés présents dans la salle ont applaudi cette proposition. Il s’agit alors d’un deuxième report après celui du CCI Ivato.
«Des détails restent incomplets et nous ne pouvons prendre aucune décision sans avoir entendu tous les témoins», a expliqué l’élu de Vohipeno en marge de la séance. Il semblerait alors que certains témoins ne se soient pas présentés devant la commission, alors que les ministres ont répondu à leur convocation, du moins, ceux au pays.
Quoi qu’il en soit, le président de la commission spéciale a assuré que les 4 dossiers devraient être bouclés d’ici la fin de cette seconde session. Des propos appuyés par Christine Razanamahasoa qui a souligné que «Les travaux ne pourront se faire qu’en session ordinaire».
A l’ordre du jour, deux autres rendez-vous sont prévus les 7 et 10 décembre. Dans tous les cas, malgré la présence d’un des accusés à la séance, le rapport le concernant n’a pu être effectué du fait qu’un dossier peut impliquer plusieurs personnes à la fois.

Tahina Navalona

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