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Financement du développement post Covid-19: le président propose l’effacement de la dette

Financement du développement post Covid-19: le président propose l’effacement de  la dette

En marge de la 75e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le président de la République, Andry Rajoelina, a plaidé en faveur des pays vulnérables lors de la réunion de haut niveau sur le financement du développement.

Effacement de la dette. Il s’agit de l’une des propositions soutenues par le chef de l’Etat, Andry Rajoelina dans son allocution d’hier, durant la réunion de haut niveau sur le financement du programme de développement durable à l’horizon 2030 à l’ère du Covid-19 et au-delà, par visioconférence. Le président a aussi proposé, d’une part «l’effacement de la dette en faveur des pays les plus vulnérables et les plus durement touchés par les effets de la pandémie» et d’autre part, le renforcement de l’accès aux financements concessionnels pour permettre à ces pays d’avancer.

Si les principaux responsables étatiques s’accordent à reconnaître que la crise a gravement impacté sur la situation socioéconomique dans le monde, cela est encore plus palpable pour les pays en développement. «Le choc du coronavirus a fait exploser le déficit et la dette des Etats. L’Afrique n’est malheureusement pas épargnée», a d’ailleurs rappelé le chef de l’Etat dans son allocution, évoquant notamment l’effondrement du PIB, la baisse brutale des revenus, des recettes fiscales, l’augmentation du taux de chômage, sans oublier le cas de nombreux pays qui se retrouvent en situation de cessation de paiement. «La crise du Covid-19 plombe et immobilise le monde mais surtout les pays les plus fragiles et vulnérables dont Madagascar», a-t-il poursuivi. Ce constat amène ainsi le président de la République à proposer l’effacement de la dette des pays vulnérables.

En faveur du multilatéralisme

Toujours dans cette opti­que, le chef de l’Etat a réitéré la place que Madagascar ac­corde au multilatéralisme. Sur ce, il en appelle à l’adoption d’une initiative universelle multilatérale sous la forme d’un agenda global d’urgence post Covid-19, sous la houlette des Nations unies. «Seule une initiative de cette amp­leur permettra de re­lever les défis actuels et futurs», a-t-il souligné, tout en notant que cette initiative permettra de soutenir les pays vulnérables dans le cadre de la relance économique.

Par ailleurs, lors de son intervention durant le débat général le 26 septembre, le Premier ministre Christian Ntsay avait signalé que cette initiative serait destinée à mieux diversifier et coordonner les engagements multi­latéraux et les actions contre les risques socioéconomiques importants que pose la crise sanitaire, en particulier sur les économies les plus vulnérables. Des avis à l’évidence partagés par le chef de l’Etat qui lui, a annoncé que «La solidarité internationale est plus que jamais primordiale pour permettre au monde, les Etats, de se relever».

J.P

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