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Incendies criminels dans les universités: un conseiller d’un ex-président dans le viseur des enquêteurs

Incendies criminels dans les universités: un conseiller d’un ex-président dans le viseur des enquêteurs

Qui se cache derrière les incendies des campus universitaires, ces derniers temps ? Un proche conseiller d’un ancien président de la République est dans le viseur des enquêteurs qui suspectent des «actes criminels», selon des éléments sérieux en leur possession. 

Les incendies se suivent et se ressemblent ces temps-ci dans les campus universitaires, comme c’était le cas à Toliara et récemment dans la capitale, à Ankatso II. Selon des sources sûres, un proche conseil­ler d’un ex-chef d’Etat se cache derrière ces actes criminels, dans le seul but de créer des foyers de tension, notamment auprès des étudiants dans les campus universitaires.
L’objectif est probablement de provoquer des troubles dans les campus uni­versitaires et d’inciter à la révolte les étudiants qui n’ont pas pu rentrer à cause des mesures de confi­nement. Il faut mettre le feu aux poudres dans le dessein de faire tache d’huile dans tout Ma­dagascar. Sauf que les ma­nœuvres n’ont pas eu l’effet escompté.
Coïncidence ?
Le 10 septembre, pour rappel, la cité «Relax» où logent des étudiants de l’université de Maninday à Toliara a été ravagée par des flammes, faisant état d’une centaine de maisons brûlées. Sans oublier les biens partis en fumée des étudiants qui n’ont pu rentrer chez eux.
Quelques jours après, un autre incendie s’est déclaré au bloc Amical II de la cité universitaire d’Ankatso II. Plus de 70 étudiants sinistrés et des pertes matérielles considérables ont été dé­plorés.
L’enquête a été confiée à la gendarmerie qui a consté que les deux incendies sont similaires, avec un même mode opératoire. Le feu est toujours parti dans un foyer sans occupants. La piste de l’accident a été écartée car il n’y pas eu un quelconque court-circuit. A cela s’ajoute l’utilisation de produits hautement inflammables.
A ce titre, le nom d’un ancien haut responsable qui a été déjà mis sous les verrous en 2019 revient à maintes reprises dans les premiers éléments de l’enquête. Notre source souligne d’ail­leurs que la prochaine cible pourrait être le campus universitaire de Toamasina.

Rakoto

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