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Crises de 2002 et 2009: le processus d’indemnisation des victimes dans l’impasse

Crises de 2002 et 2009: le processus d’indemnisation des victimes dans l’impasse

L’attente pourrait durer encore longtemps pour les victimes des crises politiques de 2002 et 2009. A ce jour en effet, les quelque 1.300 de­mandeurs de réparation et d’indemnisation des préjudices qu’ils ont subis pendant ces deux crises politiques, n’ont pas obtenu de réponse favorable. Cette tâ­che a été confiée au Conseil du fampihavanana Malaga­sy (CFM) présidé par Al­phonse Maka.
Hier, lors de l’ouverture de l’assemblée générale des membres du CFM à Am­pefiloha, ce dernier a indiqué que des projets de décret ont été déjà envoyés au gouvernement en août 2019. Mais jusqu’à hier, l’Exécutif ne s’est pas encore prononcé.
Le président du CFM a également indiqué que contrairement à ce qu’affirment les membres du collectif des victimes des crises de 2002 et 2009, la part de 30% indiquée comme celui de l’Etat, n’est pas précisée dans les textes.
Conformément à la Loi sur la réconciliation nationale, les détails concernant le budget y afférent doivent être régis par des décrets. Dans ce sens, le CFM a élaboré les projets de décret sur le Fonds national de solidarité et la Caisse nationale de réparation et d’indemnisation, ainsi qu’une autre entité qui se rapporte aux principes et modalités d’indemnisation.
«Ces avant-projets en question qui attendent toujours la réponse du gouvernement», a précisé Alphonse Maka.

Avis partagés pour les PTF
Le texte préciserait que l’autre partie de ce fonds devant être alloué aux victimes des crises politiques revient aux Partenaires techniques et financiers (PTF). Cependant, leurs avis se­raient partagés, selon toujours Alphonse Maka. Cer­tains d’entre eux refuseraient catégoriquement d’y contribuer, si d’autres attendent que l’Etat fasse le premier pas en inscrivant le budget dans la Loi des finances.

Tsilaviny Randriamanga

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