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Revendication des îles Eparses: le Sénat malagasy reste silencieux

Revendication des îles Eparses: le Sénat malagasy reste silencieux

La réponse des membres du Sénat face à la déclaration des sénateurs français concernant les îles Eparses, est toujours attendue, plus de deux semaines après ladite déclaration. 

Normalement, le Sénat malagasy n’aurait pas dû attendre longtemps pour répliquer aux propos de ces parlementaires français. Cependant, malgré l’appel fait par des partis politiques et associations à l’endroit des membres de la Chambre haute, celle-ci paraît silencieuse à ce jour.
Dans d’autres situations pourtant, cette institution ne tarde pas à réagir, comme c’est le cas lorsque ses membres sentent que leur intérêt est menacé. Le problème des îles Eparses est cependant plus important, dans la mesure où il concerne la souveraineté nationale. Il doit être ainsi traité avant toute autre chose par ces membres du Sénat malagasy qui semblaient muets sur le sujet, depuis que le gouvernement actuel a commencé à revendiquer la restitution de ces îles malagasy.

Question de solidarité
Pour l’heure, les membres de l’Assemblée nationale restent les seuls à avoir affirmé leur solidarité envers l’Etat malagasy pour demander la restitution des îles Eparses. Les membres de la Chambre basse qui dans leur déclaration au mois de mai, ont même fait appel à la solidarité des organisations régionales auxquelles fait partie Ma­dagascar, à lui soutenir. Les citoyens s’attendaient ainsi à ce que les sénateurs en fassent de même, mais ça n’a pas été le cas jusqu’à hier.
Pour le moment, les membres du Sénat seraient encore trop occupés à leur avenir politique, surtout à l’approche des sénatoriales. Il est donc probable que la question de ces îles Malagasy puisse les préoccuper. Cette attitude des membres du Sénat à faire passer leur intérêt avant celle de la Nation s’est déjà manifestée à maintes reprises par le passé. C’était le cas, à titre d’exemple, lors de l’adoption de la Loi de finances initiale 2020. Le texte a dû être légiféré par voie d’ordonnance après que le Sénat se soit opposé à son adoption.

Rakoto

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