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Le changement que nous voulons

Le changement que nous voulons

«Tout le monde veut aller au paradis mais personne ne veut mourir». Cette expression empruntée à la Marine américaine est, visiblement, en passe d’être adoptée au pays du «moramora» ces temps-ci. Le moindre changement, aussi noble soit-il, fait l’objet de débat et de résistance à tout prix. Tout le monde veut les mêmes choses. Une ville propre, des canaux d’évacuation bien aménagés, des jardins entretenus, des routes sans nid-de-poule, un marché propre, une ville sécurisée… et la liste est encore longue. Mais lorsqu’il s’agit de mettre la main à la pâte, personne ne répond présent. Tout comme une grande partie de la population qui veut avoir du changement mais rares sont vraiment ceux qui sont prêts à le faire, que ce soit de manière individuelle ou collective.
Sommes-nous donc réfractaires au changement ? Apparemment, tout porte à croire que c’est le cas. Il suffit de revoir les derniers débats autour du projet de construction d’une nouvelle ville dans une périphérie de la capitale pour s’en persuader, sur cette manie à vouloir s’opposer à toute éventualité de changement. Chacun déplore les embouteillages à longueur de journée dans la capitale et chacun regrette que la ville soit surpeuplée. Sauf que lorsque le gouvernement a entamé la prospection des lieux pour engager la réalisation d’une nouvelle, les débats se sont enflammés et des groupuscules politiques s’y sont engouffrés pour retarder le processus. Conséquence : le projet est aujourd’hui mis en veille.
Cela étant, le changement est un chemin difficile et parsemé d’embuches mais pour y parvenir, les bonnes intentions ne suffisent pas. Il faudra que tout le monde fasse le grand bond en avant car une seule personne ou entité ne suffit pas. Comme disait Gandhi, «Soyons le changement que nous voulons voir dans le Monde». Si nous voudrions que notre capitale soit un lieu digne de son nom, alors chacun a le devoir de s’engager pour trouver les moyens de réaliser les ambitions et ce, loin du populisme de certains acteurs politiques.

J.P

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