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Relâchement des gestes barrières: les forces de l’ordre renforcent les contrôles

Relâchement des gestes barrières: les forces de l’ordre renforcent les contrôles

Face à une certaine négligence des gestes barrières contre le coronavirus depuis le déconfinement, les forces de l’ordre ont décidé ces derniers jours de renforcer les contrôles. Durant le week-end, de nombreuses personnes ont été verbalisées pour non-respect de ces mesures de protection. 

Rien que dans la capitale, 71 individus ont été sanctionnés pour non-respect du port du masque. Ayant été quelque peu délaissés depuis un certain temps, les Travaux d’intérêt général (TIG) ont été ainsi de nouveau appliqués pour réprimander ces récalcitrants.
En outre depuis que les salles de spectacle et autres karaokés ont été autorisés à rouvrir jusqu’à 22 heures, certains semblent ignorer l’existence des dispositions liées à l’état d’urgence sanitaire. C’est notamment le cas pour le couvre-feu qui a juste été repoussé entre 23h et 4h du matin. Les rondes effectuées par les forces de l’ordre ont permis d’appréhender 14 individus ayant transgressé à cette décision imposée. Comme ces mêmes personnes n’ont également pas porté de mas­que, elles ont été placées en garde à vue.
Outre les simples citoyens, des transporteurs ont été aussi soumis aux TIG. Pour leur cas, c’est le non-port de visière de protection qui a conduit à leur sanction. 25 receveurs de bus en ont fait les frais pour avoir levé leur visière au lieu de le mettre sur le visage. De­puis la reprise de leurs activités il y a près d’un mois, les transporteurs sont de plus en plus nombreux à ne pas res­pecter les mesures à eux imposées. A titre d’exemple, la plupart d’entre eux n’appliquent même pas la limitation du nombre de passager dans leur véhicule. Autre manquement constaté, l’ine­xistence de gel désinfectant.

Des boîtes de nuit fermées

Les contrôles faits par la Police nationale ne se limitent pas seulement dans la région Analamanga. Dans la Diana par exemple, la police a dû fermer 8 boîtes de nuit qui ont ouvert leurs portes malgré l’interdiction imposée. Leur propriétaire ont été également placés en garde à vue pour avoir minimisé le risque de propagation de la pan­démie de Covid-19. Même situation à Toamasina ainsi que dans 5 autres chefs-lieux de région, donnant ainsi un total de 363 personnes soumises aux TIG dans ces localités en 24 heures.

Tsilaviny Randriamanga

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