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Tianarivelo Razafimahefa – Tenue des sénatoriales ” Ce n’est que l’application des textes en vigueur»

Tianarivelo Razafimahefa – Tenue des sénatoriales ” Ce n’est que l’application des textes en vigueur»

Malgré les appréhensions de certains acteurs quant à la tenue des sénatoriales pour le 11 décembre prochain, l’Etat entend assumer sa responsabilité au niveau de l’organisation, notamment en ce qui concerne le budget et la sécurité des élections. Tout en évitant quelque ingérence que ce soit dans les préparatifs de la Ceni. 

Des réactions se sont fait entendre dès l’annonce de la date du 11 décembre. Trop précipité selon certains. Pour le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, «la tenue des sénatoriales n’est que l’application des textes en vi­gueur». Hier à Anosy, Tia­narivelo Razafimahef a fait savoir que «L’ordon­nan­ce 2019-006 disposant des règles relatives au fonction­nement et aux modalités d’élection du Sénat, stipule clairement que les élections sénatoriales doivent se tenir juste après les communales». D’ailleurs, «La date d’expiration du mandat du Sénat actuel était connue dès les dernières sénatoriales de 2015», a-t-il poursuivi.

Sécurité et cadre légal
L’absence de certains grands électeurs ne peut empêcher la tenue de ce scrutin. «Certaines communes doivent encore attendre la décision du Conseil d’Etat et du Tribunal administratif et les élections se tiendront avec ceux déjà en place», a expliqué le ministre. Il en est de même pour les gouverneurs. «Bien qu’ils figurent parmi la liste des grands électeurs, les gouverneurs ne pourront y participer en raison de leur statut de personne nommée et non élue».
Si la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) assure toutes les opérations électorales, en l’occurrence la liste électorale, les imprimés et autres matériels électoral ainsi que la proclamation des résultats provisoires, l’Etat se char­gera quant à lui du cadre légal et de la sécurité des élections. «Nous devrions pro­chai­ne­ment nous concerter avec les Organes mixtes de concep­tion (OMC) de toute l’île», a fait savoir Tianari­velo Razafi­mahefa.

Un budget déjà disponible
En ce qui concerne le budget électoral, aucun montant n’a encore été décidé. Cepen­dant, «L’Etat est déjà prêt à ce niveau et nous sommes actuellement en train de faire les comptes avec la Ceni», a-t-il souligné. A noter que la loi de finances 2020 a déjà prévu près de 24 milliards d’ariary pour les sénatoriales et le référendum constitutionnel.
Dans tous les cas, les candidats devront éga­lement y contribuer à hauteur de 15.000.000 ariary par liste pour l’élaboration des bulletins de vote. A noter que chaque liste sera composée de 5 candidats âgés au minimum de 40 ans. «Toute liste de candidat ayant un score de 10% et plus après les résultats définitifs sera automatiquement remboursée», a indiqué le mi­nistre de l’Inté­rieur.

Tahina Navalona

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