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PPN: un léger flottement des prix

PPN: un léger flottement des prix

La panique qui s’est emparée des Malagasy et des Tananariviens en particuliers au début du confinement a fait grimper les prix des Produits de première nécessité (PPN). Cette hausse des prix a eu des conséquences sur le portefeuille des ménages déjà fragilisés par la crise sanitaire. Mais la situation s’est progressivement stabilisée. Les ruées vers les PPN et autres produits alimentaires n’ont pas duré.
Les études de marché ont permis de confirmer que même avec la crise sanitaire, les prix des PPN (huile, sucre, farine…) sur les marchés sont relativement stables malgré un léger flottement.
Le prix du sucre n’a pas connu de changement depuis le mois d’avril. Le sucre blanc et le sucre rouge restent respectivement à 2.800 ariary/kg et à 2.600 ar/kg. Quant au prix de la farine de blé, il a diminué entre avril et mai en passant de 2.400 ar/kg à 2.200 ar/kg.
Le prix de l’huile de table revient à son niveau d’il y a six mois : le bidon de 20 litres coûte actuellement 90.000 ariary auprès des grossistes contre 86.000 ariary il y a un mois, soit une hausse de 4.000 ariary par bidon. Au détail, l’huile connait une forte tendance à la hausse. L’huile en vrac coûte 5.200 ariary contre 5.500 et 6.500 ariary pour l’huile cachetée. Les prix étaient respectivement de 4.600 et 5.400 ariary auparavant.
Pour les riz locaux, les prix du makalioka et du vary gasy sont généralement stables (1.900 et 2.000 ar/kg selon les variétés). En revanche, le riz de luxe importé connait une hausse allant jusqu’à 10.000 ariary par sac de 50 kg au niveau des grossistes. Il coûte entre 2.000 et 2.100 ariary par kilo au niveau des détaillants depuis le début de ce mois.
En termes d’inflation, les prévisions dans la Loi de finances rectificative (LFR) indiquent un taux inchangé à 6,2%. «L’harmonisation de la politique monétaire avec la politique budgétaire devrait permettre de maintenir le taux d’inflation à sa prévision initiale. Plusieurs facteurs exogènes devraient également permettre de contenir ce niveau d’inflation», note la LFR. Pour le glissement annuel, l’inflation moyenne attendue est de +7.2%.

Arh.

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