Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Importations de biens: Alourdissement des coûts de revient

Importations de biens: Alourdissement des coûts de revient

La pandémie de coronavirus perturbe à la fois l’offre et la demande. Outre les problèmes liés à la restriction des heures d’ouverture, voire la fermeture, des boutiques, les importateurs de biens ont du mal à s’approvisionner. D’autres décident même de ne pas importer du fait de l’augmentation des prix, du renchérissement du coût des transports et de la dépréciation de l’ariary, face aux devises étrangères.

La pandémie de Covid-19 entraîne un bouleversement sans précédent de l’économie et du commerce mondial. La production et la consommation étant réduites dans le monde entier. Et, les conséquences économiques d’une suspension quasi totale des activités ont immédiatement rejailli sur les marchés des produits de base, des biens et des services.
« Il est encore difficile d’importer de la Chine. Les prix des biens augmentent sur le marché en général, en particulier pour les appareils électroniques. Qui plus est, l’ariary se déprécie de jour en jour face aux devises étrangères», déplore un im­por­tateur ayant l’habitude de faire des achats en Chine.
Un autre importateur confie de son côté avoir arrêté les importations, du moins pour le moment. «Nous évitons d’importer pour le moment. De plus, les clients n’achètent pas. Les frais d’importations ont augmenté d’au moins 50%. Les arrivages sont plus chers et les marchandises avec les anciens prix ne trouvent pas acheteur. Les dépenses augmentent et nous ne pouvons pas faire de bénéfices compte tenu des charges qui pèsent encore sur nous», indique-t-il.

Perturbations des échanges

Les opérateurs ne peuvent pas encore se déplacer en Chine pour faire les achats et les opérateurs qui ont besoin de s’approvisionner optent pour les commandes en ligne. Cependant, cela ne les met pas à l’abri des escroqueries.
Plus largement, l’impact de la pandémie de Covid-19 sur les marchés des produits de base pourrait entraîner des changements à plus long terme : renchérissement du coût des transports du fait de contraintes supplémentaires lors du franchissement des frontières, alourdissement des coûts commerciaux et conséquences sur les échanges et les prix mondiaux.
Cette crise pourrait bien modifier définitivement l’offre et la demande en matières premières, mais aussi des chaînes d’approvisionnement par lesquelles ces produits sont acheminés depuis les sites de production jusqu’aux consommateurs du monde entier.

Arh.

Les commentaires sont fermées.