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Marché pétrolier: apurement des passifs en octobre, estime l’OMH

Marché pétrolier: apurement des passifs en octobre, estime l’OMH

La baisse des cours du pétrole sur le marché international devrait permettre d’effacer les passifs de l’Etat envers les pétroliers d’ici octobre, selon les estimations de l’Office malagasy des hydrocarbures (OMH). 

Les arriérés de l’Etat envers les pétroliers ont explosé à la suite de la fixation des prix à la pompe depuis le mois de juin 2019. Pour effacer dans les meilleurs délais ces dettes, le gouvernement a décidé de main­tenir les prix au même niveau de­puis plus d’un an et ce, malgré une baisse notable des cours du brut sur le marché international.
« Les passifs de l’Etat en­vers les pétroliers ne sont pas encore apurés à ce jour. De 172 milliards ariary en fin 2019, nous avons relevé 110 milliards ariary d’arriérés à la fin du mois de juin. Si notre monnaie locale ne se déprécie pas trop et si les prix sur les marchés, tant national qu’international, ne connaissent pas un changement brusque, nous pouvons effacer nos dettes d’ici le mois d’octobre », a in­diqué Olivier Jean Bap­tiste, directeur général de l’OMH, interviewé par une chaine locale hier.
En sommes, le cours du baril sur le marché international et le cours de l’ariary sur le marché interbancaire des devises sont les deux principaux paramètres qui définiront les prix à la pompe dans les mois à venir.

Baisse de la production

En se référant au marché international, la de­mande a beaucoup diminué et les pays producteurs prévoient une baisse de production sur l’ensemble du marché mondial. Du 1er mai jusqu’à fin juin, l’ensemble de la production a baissé de 10%, ce qui a contribué à stabiliser le prix sur le marché mondial.
Vers la fin du mois de juin, ces pays ont décidé de maintenir cette baisse étant donné que la con­sommation mondiale n’a pas encore évolué. Après cette décision, le cours du pétrole a toutefois augmenté progressivement, passant de 20 dollars en avril à 43 dollars actuellement.
Malgré ces paramè­tres, le directeur général de l’OMH se veut rassurant en annonçant que les stocks sont suffisants. La consommation de carburants a diminué de 33%, au moins, compte tenu des restrictions de circulation des transporteurs ou des activités des usines. Le dernier ravitaillement remonte à la semaine dernière.

Arh.

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