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Pas d’exception aux règles des finances publiques

Pas d’exception aux règles  des finances publiques

La propagation de la Covid affole. Au tableau de bord, les aiguilles s’affolent. La vitesse de progression explose les compteurs : nombre de personnes testées positif, nombre de victimes. De quoi faire frissonner, on frise le danger. Le péril est en la demeure. Tant mieux la peur, si les chiffres obligent à en prendre plus conscience. Mieux vaut s’alarmer que se relâcher. Le relâchement a fait tendance au lendemain du déconfinement progressif qu’une grande partie de l’opinion réclamait, y compris ceux qui aujourd’hui en critiquent la décision. Ce relâchement n’est sûrement pas innocent sur l’accélération du virus à se répandre, encore qu’il faille relativiser.
Augmenter le nombre de tests ne peut que multiplier d’autant celui des cas positifs, à la fois qu’élargir l’éventail des échantillons avec l’hypothèse d’élever le taux apparent de prévalence.
Positiver la psychose en sensibilisant la population à se ressaisir et à respecter de façon stricte les mesures, fait obligation à tous ceux qui se réclament responsables et s’estiment posséder influence. Comme tout le monde, les opposants vibrent d’impatience à voir la fin de ce parcours cauchemardesque qui mine une population affaiblie. Le pis c’est de vouloir guérir le mal par plus grand mal. On trouve liberté d’apporter des critiques, comme celle de réclamer des autorités de mieux adapter les actions aux annonces.
De l’avis de l’opposition, le peuple patauge dans une perte de confiance. Possible vrai. Cependant systématiser de répandre discrédit sur la stratégie et les dispositions adoptées pèche de rajouter du trouble au doute. On peut même réclamer davantage de transparence sur la gestion des finances allouées, mais revendiquer un système plus opaque ne mène qu’à aggraver la gabegie dénoncée.
La sécurisation des finances publiques nécessite d’entourer d’un nombre de principes leur gestion, les opposants voudraient-ils que l’on y déroge en leur faveur ? Ils revendiquent une part des crédits (gâteau) au motif du désir d’entreprendre des actions de leur côté. Des propos dénués de tout sens de l’état. Délire qui ne prête ni à débrider le problème ni à dérider.

Léon Razafitrimo

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