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Carburants: les prix maintenus pour effacer les passifs

Carburants: les prix maintenus  pour effacer les passifs

Le Premier ministre Christian Ntsay, lors de sa rencontre avec les parlementaires, jeudi, a expliqué pourquoi les prix des carburants à Madagascar n’ont pas baissé alors que le prix du brut sur le marché mondial a diminué de moitié depuis le début de l’année. Les éléments de réponse apportés par le chef du Gouvernement confirment le fait que l’Etat a décidé de maintenir les prix à la pompe à leur niveau de l’année passée afin d’effacer les passifs de l’Etat envers les pétroliers.
«A la fin du mois de décembre 2019, les passifs de l’Etat envers les pétroliers s’élevaient à 172 milliards d’ariary. Ce chiffre est évalué entre 120 et 140 milliards d’ariary en ce mois de mai. Les arriérés diminuent progressivement au fur et à mesure que l’Etat règle la situation. Si nous restons aux prix actuels, nous pouvons effacer ces dettes d’ici trois à quatre mois. Si nous devons toucher aux prix, voire les faire baisser, les délais de paiement vont se rallonger dans la mesure où l’écart va se creuser entre les prix de référence et les prix à la pompe», a souligné hier Olivier Jean-Baptiste, directeur général de l’Office malagasy des hydrocarbures (OMH).
Ce responsable a précisé, en outre, que la détermination des prix à la pompe ne se limite pas aux paramètres de structure comme le prix du baril sur le marché international. «Nous devons également anticiper la fluctuation de la valeur de l’ariary, ce qui est encore difficile à prévoir. Aussi nous sommes encore en période de confinement. La consommation de carburants a diminué d’au moins 40 % depuis le début du confinement», a-t-il ajouté avant de conclure que «Nous devons trouver l’équilibre, compte tenu de tous ces paramètres pour ne pas toucher continuellement aux prix à la pompe…».

Arh.

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