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Voyou ? Justification majeure !

Voyou ? Justification majeure !

Existe-t-il des circonstances qui prêtent à la noblesse d’une cause, la vertu d’élever à ce rang, des manières discutables que ceux qui les commettent aujourd’hui seraient les premiers à condamner en temps normal ? Guerre-éclair que celle des masques, guerre empreinte d’égoïsme effréné ignorant amis, alliés, affidés… De grandes puissances, de la catégorie des faiseurs de pluie et du beau temps, s’arrogeant l’apanage de qualifier d’état voyou toute nation qui adopte des comportements hors des normes admises.
Combat de chiffonniers avec ses manières voyoutes à qui mieux-mieux arracherait au voisin les masques déjà possessions de celui-ci. Période de guerre, cas de force majeure ? Pas de quoi justifier pendaison, mais la manière n’est pas noble pour autant, juste l’excuse du trivial argument «à la guerre comme à la guerre».

Non classé dans la catégorie des belligérants l’état malgache a eu la sagesse de ne pas s’y mêler et d’adapter la nécessité des masques pour la population au niveau des moyens du pays. Les scientifiques en déclarant l’utilité des masques pour tous, reconnaissent le service que peut rendre le masque alternatif : «mieux que rien» disent les spécialistes si ça n’arrête pas 99% comme les FFP2 ni les 50% à l’instar des masques chirurgicaux, que ce soit 30 – 20 ou 10% c’est déjà ça.

Aucun complexe à se faire. Les dispositions adoptées jusqu’ici portent des résultats dont on n’a pas à rougir. En fin de semaine, à l’issue de leur rencontre avec le Président de la République, la sortie des chefs d’institutions et des chefs de religion tous emplis de sérénité, reflétait l’image d’une unité nationale, consultée par le pouvoir politique et à l’avance d’une même voix affirmant un agrément concernant les mesures que le Chef de l’État devait adopter et annoncer le lendemain.

Léon Razafitrimo

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