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Ralentissement des activités : les cybercafés et les internautes à la peine

Ralentissement des activités : les cybercafés et les internautes à la peine

Télétravail ? Ce terme prend un autre sens avec les mesures de confinement obligatoire. Il n’a pas grand-chose à voir avec le télétravail classique.

A défaut de connexion personnelle à la maison, les internautes avaient l’embarras du choix des cybercafés et multiservices pour se connecter avant le confinement. Mais aujourd’hui, les temps sont durs aussi bien pour les webinaires que les gérants de cybercafés. Ces derniers sont contraints de mettre à l’arrêt leur activité « non essentielle ».

Et rares sont les cybers qui ouvrent leurs portes même durant la matinée. Du coup, les internautes n’ont d’autres choix que d’acheter des crédits pour pouvoir rester connecter chez soi. Dans tous les cas, ce sont les cybercafés qui paient le prix fort.

En fait, certains ont décidé de fermer jusqu’à la fin du confinement, d’autres ouvrent encore leurs portes pour une demi-journée comme aux 67 ha, Manjakaray, Itaosy, Tsimbazaza, Mahamasina, Andavamamba, Analamahitsy… D’autres à Mahazo ou à Anjanahary, réorganisent leur mode de fonctionnement. Les clients appellent avant de venir travailler dans le cyber.

7, confie la gérante d’un cybercafé à Analamahitsy. Cette dernière, voulant aussi porter la voix de ses confrères et demande l’appui de l’Etat.

«  En tant qu’entreprises individuelles nous faisons partie des PME. Nous n’avons pas le choix, nous essayons de faire quelques chiffres d’affaires tant que c’est possible pour pouvoir payer également nos factures », s’est-elle exclamée.

Parallèlement, à travers une publication sur facebook le 25 mars, l’association des gérants de cybercafés de la Grande île, demande un report, une suppression ou même une annulation du paiement des charges du mois d’avril, voire celui d’après, si le confinement devait encore se prolonger. A ce sujet, ils sollicitent en particulier le président de la République à négocier avec les fournisseurs d’accès internet (FAI) comme Telma, Airtel, Orange et Blueline…

 

Arh.

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