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Confection de masque artisanal : un business lucratif

Confection de masque artisanal : un business lucratif

Avec la propagation du coronavirus, les masques de protection s’arrachent et sont devenus extrêmement rares, auprès des pharmacies. Leurs prix ont fortement augmenté quelques semaines avant la confirmation des premiers cas de coronavirus à Madagascar. Les couturières dans les marchés, dont leur principale activité consiste à retoucher des vêtements, se transforment alors en confectionneuses de masque et force est de constater que cela rapporte bien.

Dans le marché d’Analakely où les activités se poursuivent encore malgré les mesures de confinement, une dame qui souhaite garder son anonymat, se fait aider par sa mère pour répondre aux commandes de masques artisanaux qui ne cessent d’augmenter. Le prix de l’unité est à 1500 ariary.

« Nous écoulons jusqu’à 30 masques par jour depuis samedi. Pour les 30 masques, il faut près de 4 mètres de tissus tergal à 4000 ariary le mètre, à part les élastiques et les fils », a-t-elle lancé. En faisant le calcul, la couturière enregistre ainsi un bénéfice de 25000 ariary par jour en incluant le prix du mètre de l’élastique à 500 ariary, au lieu de 100 ariary auparavant.

Mais le port de masques fait toujours débat, même dans les pays occidentaux où la pandémie fait rage depuis quelques semaines. Car l’efficacité des masques en tissu lavable n’est pas avérée. Selon les explications apportées, une personne suspectée de présenter des symptômes de l’épidémie peut porter un masque chirurgical pour protéger les autres de ses symptômes (à la maison, dans les lieux publics…). Le masque peut également prévenir contre l’exposition au virus.

Riana R.

 

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