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Fausse route

Fausse route

Pour  l’opposition, la déclaration de Thierry Rakotona­rivo, vice-président de la Ceni à propos de la liste électorale, est une aubaine pour manipuler l’opinion publique. Certains ont d’ailleurs tout de suite trouvé un moyen de sortir de leur torpeur. Soit ! La vie politique-politicienne est ainsi faite. En tant qu’opposant, il faut savoir saisir toutes opportunités qui permettent de tacler le régime en place. D’ailleurs, ce qui n’est pas une mauvaise chose dans une démocratie.

Toujours est-il qu’il est patent de constater qu’un peu plus de douze mois après la proclamation officielle des résultats de la présidentielle, l’opposition semble condamner à profiter de quelques « couacs » épisodiques pour se faire entendre. A dénoncer toutes les décisions, sans rien offrir en retour.

Il semble donc que l’opposition n’a pas encore entamé son exercice d’autocritique et son examen de conscience.  L’oppo­sition, dans sa forme actuelle, n’a toujours pas compris que les échéances à venir se préparent dès aujourd’hui et que dans cette optique, après des revers en revers, il vaut mieux, avant, se regarder dans le miroir. Et qu’il ne sert à rien de gloser sur des situations qui ne changeront pas grand-chose.

En effet,  un an après leur défaite, qu’est-ce qui a changé pour les partis d’opposition, par rapport à leur programme, à leur structure ou encore plus à leur idéologie ? A priori, rien. Profitant d’une malheureuse déclaration, l’opposition veut des élections à tout prix. Sans préparation. Alors que, comme l’a si bien signalé le chef de l’Etat à Toliara, il y avait eu le premier et le second tour, les législatives et les communales. Et à chaque fois, l’opposition a reçu une raclée. Il est temps de revoir les copies.

J.P

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