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Se dégager de ses responsabilités avec maladresse : Manœuvre aggravante

Se dégager de ses responsabilités avec maladresse : Manœuvre aggravante

Vilain, pas beau du tout, bonnes gens de la Ceni, que de cacher une information qui met en péril le système sur lequel repose l’organisation du pays. Des erreurs de numérotation portant sur plus d’un million de cartes d’identité ce n’est pas rien ! En fonction du retard mis avant d’en apporter remède les conséquences menacent d’empirer. Ayant été informés des inconséquences de la situation, les membres de la Ceni endossent solidairement une lourde responsabilité pour en avoir fait un secret, acte pouvant sait-on jamais entraîner des poursuites pour forfaiture.

Les membres pouvaient-ils être tenus de la boucler eu égard à leur serment, ou à l’inverse afin de ne pas servir de complices d’acte aussi coupable n’avaient-ils pas obligation de se désolidariser en faisant la transparence par la révélation du dysfonctionnement ? Évidemment que le sieur Thierry Rakotonarivo, possédant la qualité reconnue d’être un bavard impénitent, ne s’est pas libéré de la faute pour s’être tu auparavant trois années durant. Son président ayant entrepris une procédure pour «dégager» le mouton noir que T.R. est devenu, persiste dans l’erreur. À croire que dans l’affolement lui et sa bande ne se rendent pas compte que c’est de leur turpitude qu’ils se prévalent pour enfoncer celui qui est leur pair à plus d’un titre (celui de complice inclus).

Nul effet attendre d’un appel au sens de l’honneur, du peu qu’il en reste. Le réflexe d’une reconnaissance du ventre devrait suffire à guider des gens, que l’on présume avoir conservé un petit quant-à-soi et surtout pouvoir recouvrer un peu de lucidité pour éclairer leur instinct de conservation : se retirer sur la pointe des pieds, avant d’y voir attachés des boulets à traîner.

Léon Razafitrimo

 

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