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Systèmes alimentaires en régions urbaines : renforcement de la résilience climatique pour Antananarivo

Systèmes alimentaires en régions urbaines : renforcement de la résilience climatique pour Antananarivo

Antananarivo, à l’instar de Kigali (Rwanda) et Colombo (Sri Lanka) bénéficie du projet de renforcement de la résilience climatique dans les Systèmes alimentaires en régions urbaines (Saru). La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), la région Analamanga, le ministère en charge de l’Agriculture (Maep) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont lancé officiellement le projet à l’Hôtel de Ville d’Antananarivo, hier.

Pour les 1,5 million d’habitants d’Antananarivo et les 4,5 millions d’Ana­la­manga, le défi que l’urbanisation pose à la population urbaine et rurale ainsi qu’à l’environnement relève de la construction de systèmes alimentaires plus durables et résilients dans la perspective de sécurité alimentaire et nutri­tionnelle.

Consciente de l’importance de cette agriculture urbaine, la capitale malgache s’est engagée depuis de nombreuses années en sa faveur. «An­tananarivo est l’une des 200 villes signataires du Pacte de politique alimentaire urbaine de Milan. En 2017, la Ville des mille a d’ailleurs reçu le prix du pacte de Milan grâce à la pratique de l’agriculture urbaine», a rappelé à cette occasion, Naina An­drian­tsito­haina, maire de la Commune urbaine d’Antana­narivo (CUA), tout en indiquant que le développement d’Antananarivo nécessite, «non des solutions pressantes ou immédiates, mais des solutions pérennes». Ceci dans la mesure où un nombre important d’habitants de la capitale sont éleveurs et agriculteurs et le VIe arrondissement compte la plus grande superficie cultivable. «La CUA a de ce fait un rôle à jouer dans le développement de l’agriculture pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle», a-t-il ajouté.

Une plateforme consultative des parties prenantes

Le projet mené avec l’assistance technique de la FAO jusqu’à octobre 2021, a pour but d’améliorer les capacités des autorités internationales concernées et des parties prenantes dans le contexte d’une région urbaine comme Anta­nanarivo, à mieux comprendre le système alimentaire et sa vulnérabilité aux risques climatiques.

Dans la mise en œuvre du projet, une plateforme multipartite pour le Saru sera articulée autour d’une collaboration multi-institutionnelle en­tre différents niveaux (Gou­vernement, autorités municipales, associations de producteurs et de consommateurs, ONG, organisations internationales, universités, secteur privé et financier, etc.). «Cette plateforme est appelée à faciliter l’adoption des résultats de la recherche dans les politiques et programmes ainsi que les processus institutionnels locaux», a précisé Philibert Rakotoson, représentant assistant chargé de programme de la FAO.

Arh.

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