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Prochaines sénatoriales : les Communales donnent un large avantage à l’IRD

Prochaines sénatoriales : les Communales donnent un large avantage à l’IRD

Après l’échec du parti Tim aux dernières communales, les partis d’opposition n’auront pas vraiment la cote aux prochaines sénatoriales. L’IRD et les partis qui la composent, pourraient ainsi se partager le gâteau.

Les résultats des élections communales ont fait sortir une toute nouvelle configuration de l’échiquier politique. A voir le nombre de maires et conseil­lers municipaux obtenus par chaque parti, l’IRK possède dans ce sens le plus grand nombre de grands électeurs. Suivant cette lo­gique, cette plateforme obtiendra la majorité des sièges aux prochaines sénatoriales.

Quant au Tiako i Mada­gasikara (Tim), aller à la conquête des sénatoriales aussi bien dans les provinces que dans la capitale, est une autre paire de manches. Pour le Tim, ces scrutins semblent perdus d’avance, au profit des indépendants qui disposent d’un plus grand nombre de grands électeurs, après l’IRK. En dehors d’Antana­na­rivo, presque aucun candidat présenté par le Tim, n’a figuré sur la liste des maires élus.

Nouvelle règle

Si les indépendants sont majoritaires, il sera difficile pour eux de former un bloc unique du fait de leurs différences d’opinion. La bataille va ainsi opposer les partis formant l’IRK ainsi que la plateforme mère. Mais, confor­mément à la règle ré­gissant leur alliance, ces partis ne peuvent présenter des candidats contre celui de l’IRK qu’en dehors des grandes villes. Une règle qui sera plus ou moins difficile à appliquer pour les élections sénatoriales. En effet, selon la nouvelle loi adoptée par voie d’ordonnance, chaque province aura deux sénateurs élus. Reste à savoir si la plateforme re­grou­pant no­tam­ment le TGV, le MMM, l’Avi et le Freedom se mettra d’accord sur une nouvelle forme d’alliance. Tou­tefois, les indépendants pour­raient inverser la situation, malgré le fait qu’ils ne peuvent pas former un bloc unique.

A titre de rappel,  le Sénat sera composé de 12 sénateurs élus et de six membres nommés, selon toujours cette or­donnance qui devrait passer au Parle­ment durant la prochaine session parlementaire, avant qu’elle soit appliquée définitivement, selon l’avis des juges constitutionnels.

Tsilaviny Randriamanga

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