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Jusqu’à ce que la mort nous sépare

Jusqu’à ce que la mort nous sépare

En cette fête des amoureux, une belle occasion d’entretenir et de raviver la flamme d’un couple, la fin tragique d’une jeune femme enceinte, nommée Tahi­sy, marque les esprits. La photo de la défunte vêtue d’une robe blanche provoque une vive émotion sur les réseaux sociaux et au sein de la société. « Sa vie n’était qu’un calvaire, maintenant elle repose en paix » avancent les uns, l’amour n’est-il pas vraiment donné à tout le monde ? », s’interrogent les autres.

Tellement cette histoire bouleversante a défrayé la chronique que la police vient d’ouvrir, une enquête pour déterminer l’origine de sa mort. La seule question que tout le monde se pose : S’agirait-il  réellement d’un crime odieux commis par «son bien-aimé» ?

A en entendre l’appel de détresse de la jeune femme avec un visage gonflé, présentant des hématomes, sur sa page facebook, qui accuse directement son compagnon de violence conjugale extrême, ce dernier est le suspect principal. Des violences faites aux femmes qui sont lourdement punies par la loi. Mais seuls, les résultats de l’autopsie nous révéleront davantage les circonstances de la mort de Tahisy.

En tout cas, les internautes et l’opinion publique sont partagés. D’autant que les parents du couple, notamment celui de Tahisy ne veut pas faire toute une histoire, mais reconnait qu’entre leur fille et son compagnon, l’amour n’est pas toujours rose. Le jeune hom­me a déjà donné sa version des faits sur les réseaux sociaux et dans les médias.

Il existe un proverbe malgache qui dit que «Ny tokan­trano tsy ahahaka », ou on n’étale pas ses problèmes de couple sur la place publique. Mais quand une femme raconte son calvaire sur les réseaux so­ciaux, la coupe est déjà pleine. Seulement, elle a porté son enfer avec soi dans l’espoir de sauver leur amour, selon les promesses faîtes de rester fidèle pour l’éternité dans la joie comme dans la peine…jusqu’à la fin des temps. Et je resterai à tes côtés jusqu’à ce que la mort nous sépare».

Andry Rabeson

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