Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Violences bassées sur le genre : les médias n’en parlent pas correctement

Violences bassées sur le genre : les médias n’en parlent pas correctement

Un monitoring des médias a été opéré par le projet  « Ranavalona » de l’ONG Ecpat France. Il en résulte que les médias, tout support confondu, ne traitent pas comme il se doit la question du genre et de la violence.

Une observation qui s’est étalée sur une durée de 9 mois. Au total, 1.108 productions mé­diatisées, plus précisément 964 articles de presse, 131 émissions et journaux télévisés, 13 émissions radios, ont été analysées. « Des éléments journalistiques favorisant la discrimination et les violences envers les femmes et les filles, tels que le sensationnalisme et les discours stéréotypes », note l’ONG.  Les stéréotypes et les mythes qui se résument sur la suprématie du genre masculin par rapport au genre féminin sont parfois présents sur les médias  et ont un impact sur l’exploitation sexuelle des filles. En effet, les sujets en lien avec les violences sexuelles ou les violences basées sur le genre sont souvent traités de façon dégradante pour les femmes.

Ecpat France est une ONG œuvrant dans la protection de l’enfance et travaille essentiellement sur la lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants. Elle s’est implantée à Madagas­car  depuis 2012. Plu­sieurs projets ont été entrepris depuis, dont celui dénommé « Ra­na­valona » mené dans six localités de Madagascar à savoir Toliara, Nosy Be, Ma­hajanga, Antsi­ranana, Fiana­rantsoa et Anta­nanarivo. Il s’agit d’une prise en charge et d’un accès à la justice des filles survivantes d’exploitation sexuelle. Cette ONG veut émettre quelques re­commandations pour promouvoir les droits humains, comme l’intégration des éléments de droits et de genre dans les productions mé­diatiques, la protection de l’intérêt supérieur de toutes les catégories d’enfants, le respect du droit à l’image et du droit à l’identité, la mise en valeur de la complémen­tarité entre hommes et femmes, et enfin la diffusion des informations équilibrées, ne rabaissant ni les femmes ni les hommes.

T.R

Les commentaires sont fermées.