Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Prise d’otages à Beraketa : trois ravisseurs abattus par la gendarmerie

Prise d’otages à Beraketa : trois ravisseurs abattus par la gendarmerie

Trois dahalo sont tombés sous les balles des éléments de la gendarmerie de Bekily, avant-hier, en fin d’après-midi. Ils venaient de prendre en otages deux filles d’un éleveur de zébus.

Des échanges de tirs sont survenus, avant-hier, aux environs de 14 heures 30, dans les montagnes d’Ambatobe, Andriry. Des da­halo armés et une escouade de la gendarmerie du poste fixe d’Ampandrandava, ac­com­pagnée des membres de la com­munauté villageoise se sont affrontés. A l’issue de la fusillade, trois des dahalo ont été abattus.

Selon la gendarmerie,  cinq dahalo lourdement armés avaient attaqué le village d’Antsarety Ampandran­dava. Les malfaiteurs ont enlevé deux filles avant de prendre la fuite dans la forêt.

« Nous avons reçu l’alerte vers 10 heures. Immédiatement, des gendarmes de la localité, ainsi que des éléments de la gendarmerie de Bekily se sont organisés pour engager la poursuite. Une vingtaine d’hommes du village sont également venus en renfort», a indiqué la gendarmerie de Bekily. Les poursuivants étaient partis à bord d’un tout terrain. Mais, à partir d’Am­pan­drandava, la route était inaccessible et ils ont dû continuer la traque à pied.

« Nous avons finalement trouvé la trace des fuyards à Ambatobe, environ 20 kilomètres d’Ampandrandava. Ils se dirigeaient vers la montagne d’Andriry où se terrent les dahalo de la région », a poursuivi la gendarmerie.

Pour  empêcher ces malfaiteurs d’arriver à leur camp de retranchement, les poursuivants se sont divisés en trois groupes. Les bandits ignoraient que les deux groupes sont partis les encercler. Deux des bandits ont continué à fuir et pris un autre chemin avec les deux jeunes filles, alors que les trois autres ont été pris au piège et se sont fait éliminer. Profitant de la situation, les otages ont réussi à fausser compagnie à leurs ravisseurs.

Forte rançon réclamée

Les deux jeunes filles travaillaient dans les champs vers 9 heures 30 au moment où les bandits les ont enlevées. Sous la menace des armes, elles n’ont pas eu d’autres choix que de suivre les dahalo. Par l’entremise d’un villageois, les dahalo ont  réclamé quelques millions d’ariary en échange de la libération des deux filles. Mais grâce à l’intervention des gendarmes et du Fokonolona, elles ont recouvré la liberté, saines et sauves.

Ando Tsiresy

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas rendue publique