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Requête en sursis à exécution : Raoul Arizaka Rabekoto débouté

Requête en sursis à exécution : Raoul Arizaka Rabekoto débouté

L’ancien DG de la Cnaps, Raoul Arizaka Rabekoto, a déposé un recours pour excès de pouvoir suite à son Interdiction de sortie du territoire (IST). Cependant, le Conseil d’Etat l’a débouté.

La Cnaps a déposé une plainte contre son ancien Directeur général (DG), Raoul Arizaka Rabekoto pour détournement, enrichissement illicite et abus de confiance. Par la suite, le Pôle anti-corruption (Pac) a ouvert une enquête qui a demandé au ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, une Inter­diction de sortie du territoire (IST), à l’encontre de cet ancien DG.

L’ex-patron de la Cnaps a alors déposé un recours pour excès de pouvoir, auprès du Conseil d’Etat qui a rejeté sa requête. Pour dire que cette décision semble soutenir l’existence d’une enquête judiciaire à son encontre et que les juges craignent qu’il puisse faire faux bond.

“Surfacturation”

En 2018, le Conseil d’administration de la Cnaps de l’époque avait demandé à Raoul Arizaka Rabekoto, l’état des investissements des cinq dernières années avec les autorisations de la commission du patrimoine et

du conseil d’administration. En fait, plusieurs placements de la Cnaps n’auraient pas obtenu l’autorisation du Conseil d’administration, ce qui a fait planer le doute sur l’existence des surfacturations.

En outre, le complexe sportif de la Cnaps Vontovo­rona aurait été facturé à plus de 120 milliards ariary. Une somme exorbitante lorsqu’on sait que le stade «manara-penitra» de Toamasina a coûté moins de 8 milliards d’ariary à l’Etat.

A la lumière de ces éléments, le dossier qui concerne Raoul Arizaka Rabekoto relève bien d’une affaire judiciaire et non du domaine politique comme d’aucuns aimeraient le faire croire.

 

Rakoto

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