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Suspension des cours : les lycéens descendent dans les rues

Suspension des cours : les lycéens descendent dans les rues

L’affaire de revendication des 65.000 ariary par les enseignants des écoles publiques, ayant conduit à l’arrêt des cours dans certains établissements depuis plus d’une semaine, a dégénéré. Les élèves des lycées publics, las d’attendre la reprise des activités pédagogiques, ont manifesté leur mécontentement, hier.

Le ton a monté d’un cran chez les lycéens de la capitale. Privés de cours depuis une semaine, ces derniers ont tiré la sonnette d’alarme hier, en descendant dans les rues. Les élèves du Lycée technique professionnel (LTP) Ala­ro­bia ont initié ce mouvement. Ils sont sortis de leur établissement pour inciter leurs collègues des autres établissements à rejoindre leur mouvement. Ils se sont ainsi déplacés d’un lycée à l’autre, notamment ceux d’Anala­ma­hitsy, Nanisana, Am­pa­sa­pito, Faravohitra et Ana­lakely avant de rejoindre Ampefiloha.

Cette intervention constitue une manière pour eux de protester contre l’arrêt des cours, à cause de la grève des enseignants. A rappeler que ces derniers ont refusé de reprendre leur travail tant que le reste des 65.000 ariary de cadeau de fin d’année ne leur soit payé en totalité, tout com­me celui des autres fonctionnaires.

«Nous sommes venus tous les jours à l’école, espérant que les choses s’arrangent et que les cours reprennent, mais ce n’est pas le cas jusqu’à maintenant. La situation nous inquiète, surtout pour nous qui sommes en classe d’examen, étant donné que l’année scolaire est déjà assez courte. Du coup, le risque de non achèvement des programmes scolaires n’est pas à écarter », a regretté l’un des grévistes.

Reprise progressive des cours

Si des groupes d’enseignants ont décidé de maintenir la pression sur leurs revendications relatives au panier garni, d’autres entendent reprendre leur travail, depuis avant-hier. Hier, quelques enseignants, dont les membres du Syndicat Speed, ont emboîté le pas à ceux qui ont abandonné la grève. Ils ont lancé un appel à l’endroit de leurs collègues pour que ceux-ci reprennent les cours, tout en refusant de tomber dans le piège des manipulateurs, qui ne manquent pas d’instrumentaliser ce mouvement des enseignants à des fins politiques.

Fahranarison

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