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Grève des enseignants  : collèges, lycées et universités ferment leurs portes

Grève des enseignants  : collèges, lycées et universités ferment leurs portes

Les enseignants des lycées techniques dans la capitale rejoignent le mouvement de grève, initié par leurs collègues des collèges et lycées publics. Ils réclament, entre autres, le reste des 65.000 ariary. A l’Université d’Antananarivo, le Syndicat des enseignants entend également renforcer ses revendications après le 15 janvier.

Perturbé à tous les niveaux. Tel est le cas de l’enseignement aux Collèges, universités, en passant par les lycées, les lycées techniques, notamment dans la capitale. De nombreux établissements ferment leurs portes depuis la semaine dernière. Mais à entendre la détermination des enseignants à poursuivre leurs revendications, cette semaine encore, les cours restent suspendus jusqu’à nouvel ordre.

Les manifestants ont tenu une réunion hier au Lycée Moderne Ampefiloha (LMA). Insatisfaits des réponses fournies par la ministre de tutelle sur le sujet relatif à la prime exceptionnelle de 65.000 ariary, les enseignants grévistes ont donné une semaine au président de la République pour de plus amples explications sur le sujet. Ils réclament en outre le traitement égalitaire de tous les agents de l’Etat.

Leurs collègues de l’Enseignement technique, à savoir, ceux des LTP Alarobia et Ampasapito ou encore du LTA Ampefiloha, ont également fait entendre leur voix. Ils ont cessé de travailler depuis hier. Ils donnent 48 heures aux responsables compétents au sein du ministère de tutelle pour trouver des solutions idoines à leurs revendications, à savoir, payer le reste des 65.000 ariary, insérer l’indemnité de 50.000 ariary dans leur bon de caisse à partir de ce mois de janvier, ainsi que le paiement à temps des subventions et salaires des enseignants ECD et vacataires.

Certains enseignants, par conscience professionnelle, ont pourtant décidé de reprendre les cours, tout en incitant leurs paires à faire autant dans le souci de ne pas prendre les élèves en otage.

La manifestation du Seces s’amplifiera

De son côté, le Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-en­seignants de l’enseignement supérieur (Seces), section Antananarivo, ne compte pas non plus céder. Hier encore, ses membres ont poursuivi leur manifestation à Ankatso et ont bloqué toutes les entrées à l’université.

A l’issue de leur Assemblée générale, ils ont réitéré leur appel à l’endroit du président de la République. Ils ont également revendiqué à ce que les responsables défaillants au niveau du ministère de tutelle soient remplacés. Le Seces Tana menace d’amplifier son mouvement au cas où il n’obtiendra pas gain de cause après le 15 janvier.

Fahranarison

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