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Selon l’Onep : la maltraitance des enfants en hausse dans les écoles privées

Selon l’Onep : la maltraitance des enfants en hausse dans les écoles privées

Les cas de maltraitance des enfants à l’école se multiplient, notamment dans les écoles privées.

La photo du bras d’un enfant âgé de trois ans pincé à sang par sa maîtresse d’école (St Fran­çois Jamet Andraisoro), a fait le tour des réseaux sociaux depuis hier et a indigné bon nombre de parents. «Trau­matisé, l’enfant refuse d’aller à l’école», a souligné le di­recteur de l’Office national de l’enseignement privé (Onep), Marcellin Tsarasidy, hier. Aux dernières nouvelles, le ministère de l’Edu­cation est saisi de l’affaire car les parents ont déposé plainte.

La violence, physique ou morale à l’encontre des élèves continue de sévir dans le secteur éducatif en particulier dans les écoles privées où le taux tend à la hausse. «Les enseignants figurent parmi les principaux au­teurs, mais parfois, le directeur de l’école lui-même est impliqué. Nous recevons une à deux plaintes de pa­rents par semaine à ce sujet», a informé le directeur de l’Onep.

«Même si les lois l’interdisent, des enseignants ou des directeurs d’école n’hésitent pas à lever la main sur les élèves, même sur les touts petits, sous prétexte que ces derniers refusent d’obéir à leurs ordres. La loi 2007/023 sur la protection de l’enfant et  l’arrêté ministériel 1032 du 17 mars 2017, condamnent la maltraitance à la fois physique et morale. «L’auteur d’un tel acte en­court une sanction administrative de l’Onep comme la suspension temporaire, voi­re le retrait définitif de l’autorisation d’enseigner. Il s’expose également à des poursuites judiciaires si les parents portent plainte», a rappelé Marcellin Tsarasidy.

Concernant le cas de l’enfant susmentionné, l’office a effectué une descente sur les lieux et une enquête avant de prendre des sanctions à l’encontre de l’auteur de cet acte de violence.

Pour revenir aux faits, une fillette de 3 ans et demi est revenue de l’école avec les bras couverts d’égratignures. En fait, elle s’est en­dormie en plein cours au lieu de faire ses devoirs comme ses camarades. Fu­rieuse, «la maîtresse a tenu à la corriger en pinçant violemment son bras», a témoigné ses parents sur les ré­seaux sociaux.

 

Sera R./Fahranarison

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