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Revendications : les syndicalistes à l’unisson

Revendications : les syndicalistes à l’unisson

Les fonctionnaires issus de différents corps, réunis au sein de la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM), ont uni leurs voix pour faire entendre leurs revendications respectives. Ils font appel à une concertation avec les responsables compétents pour voir les manières de résoudre les problèmes qui portent atteinte à leurs droits.

Les fonctionnaires manifestent leur solidarité. Hier, lors d’un point de presse donné à Mahamasina, leurs représentants, réunis au sein de la SMM, ont fait valoir leur détermination à dénoncer toutes formes de non-respect de leurs droits, à travers une déclaration commune.

La SSM conteste « le non-respect des engagements faits envers les fonctionnaires, la non transparence de la gestion du budget de l’Etat, la non cohérence de la gestion de la fonction publique, l’irrespect des droits des fonctionnaires et de l’Etat de droit… », d’après les précisions de son premier vice-président, Claude Raharovoatra.

Ce dernier a enchaîné, « le non-respect des engagements des responsables serait à l’origine des problèmes actuels du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (Seces). Ce qui a conduit à l’arrêt des activités pédagogiques et de recherche dans les universités. C’est également le cas des employés de la Justice… sans parler des problèmes répétitifs des enseignants, privés de subventions pendant des mois… ou encore des problèmes d’insécurité dont des paramédicaux et enseignants sont victimes ».

Avant le 15 janvier

A défaut d’un consensus à l’issue de ces concertations, la SSM compte passer à la vitesse supérieure pour se faire entendre, tout en unissant les voix de ses membres pour arriver à ses fins. En attendant, chaque syndicat, dont le Seces, va poursuivre le dialogue avec les responsables à tous les niveaux. Dans cette optique, la section du Seces à Antananarivo, appelle à une rencontre avec les autorités compétentes avant le 15 janvier pour tenter de trouver une issue à ses problèmes, après la tenue de la semaine morte du 16 au 23 décembre.

« Nous attendons des résolutions tangibles à nos requêtes, afin de prendre des décisions sur l’éventuelle reprise des activités pédagogiques et de recherche à l’Univer­sité, dès le jour de la rentrée administrative prévue pour ce 6 janvier », a souligné le président du Seces Antananarivo, Sammy Grégoire Raveloma­nan­tsoa.

Fahranarison

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