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Fifa : Gianni Infantino de retour à Madagascar

Fifa : Gianni Infantino de retour à Madagascar

Quatre ans après sa première visite à Madagascar, l’actuel président de la Fédération internationale de football (Fifa), Gianni Infantino, sera de retour au pays, du 24 au 26 novembre.

Gianni infantino sera l’invité de prestige de la Fédération malgache de football (FMF) ! Le président de la FMF, Raoul Arizaka Rabekoto, a annoncé la bonne nouvelle hier, lors d’une conférence de presse à Isoraka.

Un séjour marathon qui l’amènera en premier chez le président de la République et les partenaires du football malgache, durant la matinée du 25 novembre, attendra le numéro un de la Fifa. Il re­joindra ensuite le siège de la FMF pour une réunion avec les dirigeants du ballon rond national.

La visite de quelques installations footballistiques, notamment l’école du foot du Saint-Michel à Amparibe et le centre technique national de Carion, est également au programme.

Le séjour de Gianni In­fantino dans la Grande île se termine par un détour à Ma­hajanga où aura lieu la réu­nion de la commission des associations membres de la Fifa, présidée par le président de la Confédération africaine de football (Caf), Ahmad le 2 novembre. «C’est un honneur pour nous d’accueillir le président de la Fifa», a ajouté le président de la FMF.

Surveillée de près

La présence Gianni In­fantino sur le sol malgache ne signifie en rien une victoire pour la FMF. Loin de là et Raul Arizaka Rabesolo en est bien conscient. «A cause de problèmes rencontrés par la fédération, la Fifa nous a sanctionnés. La FMF est sous restriction», a-t-il souligné.

C’est une manière pour lui d’expliquer les difficultés financières de la fédération actuellement.

En effet, malgré un bénéfice net de 92 millions d’ariary, elle ne peut pas se payer le luxe de faire voyager les Barea de Madagascar sur une ligne directe, Tanà-Nia­mey. «Les moindres dépenses sont surveillées à la lou­pe par la Fifa», a-t-il poursuivi.  «Dans les autres pays, la fédération n’aurait pas cette difficulté du fait que c’est l’Etat qui prend en charge l’équipe nationale, ce qui n’est pas en­core le cas chez nous», a-t-il conclu.

Naisa

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