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Charte « Teny ierana hanompo vahoaka »:des candidats ratent le coche

Charte « Teny ierana hanompo vahoaka »:des candidats ratent le coche

Deux candidats à la mairie de la capitale ont snobé la charte « Teny ierana hanompo vahoaka », initiée par plusieurs institutions ainsi que la société civile. Il s’agit pourtant d’une opportunité à saisir pour afficher sa bonne foi durant les opérations électorales.

Mauvaise foi ou problème de timing? Seulement trois sur les cinq candidats aux communales d’Antana­na­rivo ont répondu à l’appel du Comité paritaire pour la charte hier, à Ambaton­a­ka­nga, lors de la signature d’un engagement à servir la population à travers le «Teny ierana hanompo vahoaka». Il s’agit d’Eliace Ralaiarima­na­na (n° 1), de Faniry Alban Rakotoarisoa (n° 3) ainsi que de Naina AndriantsitohainA (n°4).

Les autres candidats ne se sont pas présentés. Con­cernant les candidats con­seillers municipaux, quatre des cinq listes ont été représentées et ont adhéré à la charte, notamment les listes Indépendante Lalatiana Ra­vo­lolomanana, Komba (co­a­li­tion de partis), Indé­pen­dante Tina Laurence Ran­dri­a­na­toandro ainsi que  l’IRK.

«Nous ne savons pas pour quelle raison les autres n’ont pas signé, mais ils disposent encore d’un laps de temps, jusqu’au 25 novembre, pour le faire», a signalé Harijaona Andriamoraniaina, membre d’une société civile. «S’ils ne le font pas jusqu’à cette date, ce serait manifestement un mauvais signal (…). Il nous appartient par la suite de tirer la conclusion», a-t-il ajouté.

« Je viens juste de signer un document intitulé “Teny ierana hanompo vahoaka” initié par des institutions et la société civile avec seulement deux autres candidats. Où sont passés les autres ? », s‘est interrogé le candidat Naina Andrian­tsi­tohaina, en meeting à An­dra­nomena.

Crédibilité

Si cette charte ne dispose pas de force exécutoire, il n’en demeure pas moins que le non-respect des textes y indiqués constitue une entorse à la loi. En effet, le document précise, entre autres, les règles définies par la loi et les comportements des candidats avant, pendant et après le scrutin et durant le mandat électif, inscrits dans cette nouvelle charte.

« On vise des élections crédibles et acceptées par tous. Un suivi et un compte rendu du respect de la charte seront effectués, toujours dans l’objectif d’informer les électeurs sur le comportement des candidats et la réalisation de leurs promesses pour ceux qui seront élus », a expliqué un membre de la société civile.

Sur le plan moral, l’adhésion ou non à la charte permet également à tout un chacun de connaitre ceux qui s’engagent à respecter la loi. Rappelons d’ailleurs que le Comité paritaire pour la charte est composé des institutions comme la Ceni, le CFM, HCDDED, la CNIDH, le CSI et le Samifin. Rohy, Safidy, Chaine d’honnêteté ou encore Transparency International y représentent la société civile.

J.P

 

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