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Come-Bac

Come-Bac

Le ministère de l’Enseignement supérieur n’a rien vu venir. Visiblement, il y a eu une large faille tentante dans le système. Cette fois, la routine classique dans les préparatifs du Bac n’a pas eu les effets escomptés. La mise au vert des enseignants concepteurs des épreuves aurait viré au rouge.  Et grave conséquence, la fuite des sujets, pour une large diffusion comme un service express, a fortement scandalisé le Bac 2019. Le ministère de tutelle a été désemparé, mais le mal est déjà fait.

De Tana à Toamasina, le phénomène a pris de l’ampleur. En l’espace de quelques heures seulement, les sujets de Physique chimie, de la Science de la vie ont circulé comme une traîne de poudre. Ils ont été partagés et repartagés à maintes reprises entre amis, familles, camardes de classe. Dans certaines localités, des enseignants ont même pris part à la fraude en aidant les élèves en possession des sujets à traiter les épreuves très correctement, bien avant l’heure.

Et que demandent de plus, les candidats opportunistes devant cette manne tombée du ciel. Ils ont vraiment cru que tout est permis sans être pris, que le Bac est déjà dans la poche. Sauf que c’est une « fuite » et un pari risqués. La frénésie des certains candidats et les informations reçues ont fini par mettre la puce à l’oreille du ministère de tutelle.

La fraude aux examens officiels n’est pas un fait nouveau à Madagascar. Cela ne date pas d’hier. Dans les années 80, du temps de la première et de la deuxième session du Bac, les rumeurs de fuite des sujets à grande échelle avaient déjà profondément marqué le Baccalauréat. Faire un retour sur ces années de soupçons et cachotières en matière d’examens officiels, n’est plus de mise.

Mais la question est de savoir d’où vient la fuite. Qui est le ou les coupables sans scrupules, prêt à brader de la sorte le diplôme du Baccalauréat ? Des sanctions sévères s’imposent.

RA.

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