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En plein dans la saison

En plein dans la saison

Espérons qu’en ce début de la saison de la peste, l’équipe actuelle du ministère de la Santé aussi bien en milieu urbain que rural n’est plus née de la dernière pluie face au combat à mener efficacement, au cas où l’épidémie resurgirait à nouveau, comme chaque année d’ailleurs. A vrai dire, ces derniers temps, des décès douteux font naître de soupçon d’un éventuel cas de peste. D’après les informations véhiculées récemment, un père et son fils auraient succombé à la maladie, à Ankazobe. On attend la confirmation officielle des responsables.

Mais en tout cas, ça craint d’autant que Dame la pluie, un élément à double tranchant, ne tarde plus à venir. Elle commence à annoncer la couleur. Et, les paysans et les agriculteurs d’Analamanga piaffent déjà d’impatience à l’idée de pouvoir travailler leurs terres dès qu’il pleut pour de bon. Sauf que la pluie apporte également son lot de catastrophes et d’épidémies, surtout pour un pays mal préparé à tous les niveaux.

Un détour au marché d’Anosibe et environs vous donne la nausée. Tellement, ça sent mauvais à plusieurs centaines de mètres à la ronde que l’atmosphère est invivable. Et à force de respirer cette odeur pestilentielle dégagée par les ordures qui s’entassent incroyablement, mais vrai, les habitants et les commerçants finissent par s’y habituer. On peut même dire que l’insouciance y règne. Les ordures de tout genre envahissent les canaux d’évacuation d’eau le long de la rocade menant à Anosizato.

Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Dans plusieurs quartiers où les ordures font partie du décor, c’est à peu près la même atmosphère tenace. Et comme tout le monde le sait, la pluie et les ordures forment un mélange explosif, des conditions favorables au développement de la peste. Le ministère de tutelle a une lourde obligation de veiller au grain.

RA.

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