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Là n’est pas la question

Là n’est pas la question

Plus d’un se demande et s’interroge sur l’art et la manière de nommer la première vague des gouverneurs des régions. Cette décision prise en Conseil des ministres est-elle conforme à la Constitution ? Et, les détracteurs du régime en profitent pour semer la zizanie comme si une erreur fondamentale vient d’être commise, alors que le remplacement des chefs des régions par des gouverneurs est un projet qui ne date pas d’hier et qu’aussi bien sur le fond que sur la forme, cela n’entrave en rien l’ordre constitutionnel.

A vrai dire, à chaque fois que l’Exécutif et la Présidence comptent prendre des dispositions d’ordre administratif et judiciaire, susceptibles de passer outre le texte fondamental, il est règle de consulter la Haute cour constitutionnelle (HCC). Mais, cette fois, ils n’ont pas fait et n’ont même pas pensé à le faire, car les lois relatives aux collectivités décentralisées englobent aussi la mise en place des gouvernorats. La porte-parole du gouvernement, la ministre de la Culture a même souligné que le moment venu et en fonction du budget électoral à Madagascar, l’élection des gouverneurs n’est pas à écarter.

Là n’est pas la question. Comme tous les hauts employés de l’Etat nommés à un poste à responsabilité, les Gouverneurs sont également soumis à une obligation de résultat. Ils ne seront pas là pour faire de la figuration et de se tourner les pouces. Leur fonction n’est pas symbolique, car d’après Andry Rajoelina, les Gouverneurs sont aussi des acteurs clés du développement dans leur circonscription respective. En un mot, ils vont devoir se retrousser les manches pour l’intérêt général de la Nation. A titre d’exemple concret, le chef de l’Etat a bien accentué que les gouverneurs devaient construire au moins 10 km de routes voir 20 km par an d’autant les gouvernorats sont dotés d’un budget conséquent. Et qu’en cas de défaillance, le président ne ferait pas de sentiment.

RA.

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