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Madagascar il y a 100 ans

Lesprojets du gouverneur de Madagascar (2)

 

(Suite et fin.)

Avec les colons de Madagascar, M. Richet estime qu’il serait beaucoup plus sage et plus prudent de sérier les travaux prévus et de ne retenir que ceux qui peuvent contribuer, dans un avenir proche, au développement et à la prospérité certaine de la Grande Île.

Le Courrier colonial

L’heure officielle

Le canon est en réparation, nous dit-on, mais est-il vraiment le seul qui soit à Tamatave ? N’en existe-t-il pas d’autres à l’Artillerie ? Et, s’il en existe, pourquoi ne les utilise-t-on pas ?

Ensuite, on se demande à quel titre le tire-t-on à 8 heures plutôt qu’à un autre moment. Est-ce pour marquer le commencement du travail ? Il y en a pourtant qui le commencent à 6 heures, d’autres à 7 h., d’autres à 9 h., le lendemain des fêtes certains fonctionnaires arrivent à leurs bureaux à 10 h. 45. Il serait plus logique de tirer le canon à 11 heures qui est l’heure de la sortie des bureaux, et la cessation du travail.

Méprises

La Chambre des mises en accusation vient de rendre deux arrêts : l’un prononçant un non-lieu au sujet d’une plainte qui normalement n’aurait jamais dû être suivie d’effet et l’autre, inculpant des commerçants de notre place, qui au dire de gens bien informés auraient dû être poursuivis dès le premier jour où une plainte en détournement de sacs a été déposée au parquet de Tamatave. Si notre Président intérimaire est fatigué, notre Procureur de la République ne l’est pas moins ; il est bon de leur rappeler que les assises de la justice ne se tiennent pas dansla maison en pierre près de la Poste, mais que c’est bien dans celle de bois, en face de la Résidence, qu’elles doivent avoir lieu. Elle nous paraît du reste être un symbole. Elle tombe en ruines.

Déception

M. Vial, notre sympathique commerçant de Tamatave, qui fait du reste de la réclame chez le confrère, vient, paraît-il, d’être la victime d’un aigrefin qui s’est fait servir pendant un mois et a pris le train pour Tananarive sans crier gare, emportant la clé de sa chambre. M. Vial a, paraît-il, déposé une plainte entre les mains de notre Procureur de la République qui, accablé de travail, s’est empressé de la mettre au panier.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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