Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Banques centrales de la Sadc : les responsabilités de plus en plus difficiles

Banques centrales de la Sadc : les responsabilités de plus en plus difficiles

Madagascar à travers la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), a hébergé du 11 au 13 septembre, la 49e réunion du Comité des gouverneurs des banques centrales (CCBG) de la Sadc. Cette réunion a permis de constater que les responsabilités données à chaque banque centrale, deviennent de plus en plus difficiles.

C’est une grande première pour Madagas­car d’accueillir cette réunion qui a regroupé plus de 75 délégués, représentant 15 banques centrales des pays membres de la Sadc, dirigés par leur gouverneur respectif. « Nos autorités at­tendent de nous que nous contribuons de manière concrète et pragmatique à la transformation structurelle de nos économies. Dans l’atteinte de cette vision, nous, banques centrales, avons des responsabilités particulières en tant que modèles mais aussi de par l’impact de nos décisions », a soulevé Alain Hervé Rasolofondrai­be, gouverneur de la BFM en s’adressant à ses homologues de la Sadc.

« Les responsabilités que nous donnons à chaque banque centrale, deviennent de plus en plus difficiles dans le contexte politique, avec la montée du populisme qui met en cause certains marchés qui sont importants pour nous, pays de l’Afrique Australe, à l’exemple du Brexit. Nous pouvons également parler de l’indépendance des banques centrales et de l’endettement du pays », a-t-il ajouté.

L’exemple de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, donne une idée des conséquences des con­jonctures économiques mondiales, entre autres.

De nombreux défis

La mission de la CBCG consiste à faciliter la coopération étroite entre les banques centrales des Etats membres. Le comité est aussi chargé de promouvoir le développement des institutions et marchés financiers par la mise en œuvre en commun de politiques en matière de finances, d’investissements et de change. L’intégration financière est une des réponses apportées aux Etats membres de la communauté, afin de limiter les impacts de la volatilité des systèmes financiers dans le monde, sur leur économie.

Devant les nombreux défis de l’intégration monétaire et financière de la région, Madagascar à travers la BFM s’est engagé, pour sa part, sur plusieurs plans, notamment le suivi et l’application dans le respect des critères de convergence, l’intégration dans le système intégré de paiement, les divers projets relatifs au développement des solutions techniques et la participation active à l’élaboration des cadres juridiques et règlementaires et de la supervision bancaire. « Ces engagements sont en phase avec le plan stratégique de la BFM. L’accueil de cette réunion est une suite logique des responsabilités que nous avons prises au sein de la Sadc », a conclu Alain Rasolofondraibe.

Arh.

Les commentaires sont fermées.