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Communales : des élections partielles à prévoir

Communales : des élections partielles à prévoir

Une centaine de prétendants ont déposé leur dossier de candidature auprès des Ovec. Vu cette situation, plusieurs communes n’ont pas encore de candidats aux prochaines communales. Si la situation ne s’améliore pas, des élections partielles pourraient être organisées dans ces localités selon la Ceni.

Près de 90% des communes n’ont pas encore de candidat aux élections communales à un jour de la fin du délai de dépôt de candidatures. Les 114 Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) du pays n’ont enregistré que près de 150 candidatures jusqu’à hier. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) n’envisage pas pour le moment de prolonger le délai fixé pour cette procédure ni même de reporter la date des élections. Elle prévoirait toutefois des élections partielles dans les communes où aucune candidature n’est enregistrée après le 12 septembre, fin du délai de dépôt de dossier de candidature.

« Les élections auront lieu dans les communes où des candidatures ont été enregistrées auprès des Ovec. Par contre, nous serons obligés de dresser des procès-verbaux de carences dans l’objectif de pouvoir organiser ultérieurement les mêmes élections dans les communes qui n’auront pas encore de candidat », a expliqué le troisième Vice-président de la Ceni, Philibert Hervé Randriama­nan­tsoa lors d’une conférence de presse à Alarobia, hier.

Mandat prolongé

Toutefois, la non-tenue des élections dans certaines circonscriptions électorales où aucune candidature ne sera pas enregistrée risque d’avoir des conséquences dans l’administration communale. Le gouvernement devrait ainsi prendre des mesures pour assurer le bon fonctionnement de ces collectivités jusqu’à l’élection des nouveaux maires. Dans son avis du 22 août, la Haute cour constitutionnelle (Hcc) avait déjà donné sa réponse par rapport à cette question d’intérim. Cet avis n’a toutefois pas pris en compte la possibilité de l’organisation d’élections partielles.

Il ne reste plus que huit jours avant l’expiration du mandat des maires en exercice. Après cette date, les maires candidats seront déclarés démissionnaires d’office une fois que l’Ovec a validé leur candidature. Leur adjoint va ensuite prendre en main leur intérim. Quant aux maires en fin de mandat qui ne se présentent pas aux élections, ils restent en place jusqu’à l’arrivée de leur successeur, conformément à l’avis de la Cour d’Ambohidahy. C’est là que pourrait se poser le problème dans la mesure où le mandat de certains maires en exercice pourrait être prolongé au cas où leur successeur ne serait pas élu qu’après des partielles. D’ailleurs, si les scrutins partiels auront bel et bien lieu, ils n’auront peut-être pas lieu avant la publication des résultats des élections ordinaires.

Tsilaviny Randriamanga

 

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