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Classement Ipc : le Bianco vise une meilleure place

Classement Ipc : le Bianco vise une meilleure place

Le numéro un du Bureau indépendant anticorruption (Bianco), Laza Andrianirina, a réitéré hier sa détermination à mettre fin à la corruption.

Défis. En marge d’une signature de convention de partenariat avec «Transparency Inter­na­tio­nal», Laza Andrianirina a particulièrement mis l’accent sur les initiatives du Bianco afin d’améliorer no­tam­ment le classement de Ma­dagascar dans l’Indice de perception de la corruption. «Vous verrez que cela va changer l’année prochaine», a-t-il soutenu, tout en ajoutant, «Nous allons tout faire pour y parvenir». En effet, l’IPC évalue le degré de corruption perçue dans le secteur public à l’échelle des pays tout en attribuant une note à chaque pays évalué, avec à la base un classement mondial en fonction de la note obtenue. En 2018, Madagascar a réalisé un score de 25 sur 100 tandis que le pays a été classé 152e sur 180.

Volonté

Le Directeur général du Bianco, Laza Andrianirina, entend par ailleurs y remédier cette année en misant notamment sur l’éducation citoyenne, la prévention et l’application de la loi. Un défi de taille qui dépend en grande partie de la volonté des responsabilités étatiques et aussi des simples citoyens. En dépit de leur volonté, les responsables étatiques sont en tout cas attendus au tournant à propos de cette lutte. A titre d’illustration, le Souverain Pontife a évoqué le thème de la corruption lors de son discours à Iavoloha. Il invitait effectivement les autorités «à lutter avec force et détermination contre toutes les formes en­dé­miques de corruption et de spéculation qui augmentent la disparité sociale».

Du reste, le DG du Bianco a également déclaré que l’impunité et les détournements des derniers publics sont les principaux objets de plaintes déposées auprès de cet organe. La plupart des dossiers entre les mains du bureau d’Ambohibao con­cer­nent en effet ces deux sujets.

J.P

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