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Madagascar il y a 100 ans

Pour combattre la mortalité infantile à Madagascar

 

La mortalité infantile préoccupe toujours les pouvoirs publics de la Grande Île. Des sommes assez importantes figurent au budget général de la colonie pour combattre cette mortalité.

Mais, après plusieurs années d’expérience et en raison des maigres résultats obtenus, on est arrivé à conclure que, pour protéger l’enfance, il fallait avant tout arriver à convertir les parents à nos méthodes de puériculture.

Or, les indigènes sont volontiers « conservateurs ». Ils ne renoncent pas facilement à leurs coutumes, même si elles sont mauvaises, même si elles mettent en péril la vie de leurs enfants.

Toutes les notions relatives à l’hygiène, à la propreté, à la puériculture, à l’amélioration de l’existence, sontrépandues chaque jour par les médecins européens et indigènes. La population écoute, mais demeure indifférente. Ne comprenant pas la valeur et l’importance des conseils qu’on lui donne, elle ne les applique pas.

Il semble donc que, pour arriver à des résultats pratiques, il convient de modifiertotalement la mentalité malgache. C’est dès l’école qu’il faut inculquer aux indigènes les notions d’hygiène. C’est l’instituteur qui doit leur en démontrer la nécessité et les bienfaits. Il faut surtout que ces notions soient données, non parce qu’elles font partie du programme, mais parce que leur application doit contribuer à l’amélioration de la race.

En un mot, c’est chez les enfants qu’on peut avec fruit combattre les coutumes néfastes. Chez les adultes, les plus belles et les plus scientifiques démonstrations resteront toujours lettre morte.

Le Courrier colonial

Encore le bassin-abri

Comme nous l’avons dit, saconstruction avait déjà subi plusieurs ajournements, il paraît qu’elle va peut-être encore en subir d’autres. Pourtant il y a les crédits, il y a les ordres, il y a les plans. Seulement il n’y a pas le personnel suffisant. En effet, le Directeur du service régional qui en est chargé s’est vu retirer successivement des fonctionnaires sous ses ordres, lesquels fonctionnaires ont été envoyés dans la brousse. Aussi on se demande comment, avec le personnel réduit dont il dispose, il pourra mener à bout la construction de ce fameux bassin-abri.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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